Hors les murs - Le Cabaret du Néant

 

 

Chefs-d’œuvre de la collection des Beaux-Arts de Paris et œuvres contemporaines Une exposition conçue par la nouvelle filière « Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris. La filière « Métiers de l’exposition » est une nouvelle filière professionnalisante, proposée aux étudiants de 3e année des Beaux-Arts de Paris, conçue en partenariat avec le Palais de Tokyo.

frac île-de-france, le château / Parc culturel de Rentilly - Michel Chartier

Réouverture du 18 septembre au 16 décembre 2020

Jean-Michel Alberola, Ismaïl Bahri, Evgen Bavcar, Hicham Berrada, Christian Boltanski, Xavier Boussiron, Flora Bouteille, Pierre Louis Deseine, Jean Baptiste Désoria, Marcel Duchamp, Albrecht Dürer, Nina Galdino, Matthias Garcia, Jacques-Fabien Gautier d'Agoty, Théodore Géricault, Francisco de Goya, Graham Gussin, Lucien Hervé, Hans Holbein le Jeune, Pierre Huyghe, Claire Isorni, Ann-Veronica Janssens, Christian Lhopital, Marc Lochner, Antoine Marquis, Bernhard Martin, Romain Moncet, Damien Moulierac, Alicia Paz, Benoît Pype, Valentin Ranger, Hugues Reip, Bettina Samson, Pierre-Alexandre Savriacouty, Alain Séchas, Valérie Sonnier, Victor Yudaev, Tereza Zelenková…

 

En référence au célèbre cabaret à thèmes installé à la fin du XIXe siècle à Montmartre et qui déployait son ambiance parodique et funèbre en se jouant avec une ironie sulfureuse de situations macabres, le Frac Île-de-France et la Communauté d’Agglomération de Marne et Gondoire présentent, du 8 mars au 5 juillet 2020 au Château de Rentilly, Le Cabaret du Néant, une exposition conçue par la nouvelle filière « Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris, qui associe des artistes contemporains aux chefs-d’oeuvre de la collection des Beaux-Arts de Paris.

Du tragique au parodique en fonction des évolutions de la société et de ses moeurs, des convictions religieuses comme des découvertes scientifiques, le sujet : « souviens-toi que tu vas mourir » parcourt l’art et la littérature. Depuis les fameuses danses macabres apparues au XVe siècle, il n’a cessé d’interpeler publics et créateurs tout en subissant des transformations profondes. Contemporaine du célèbre cabaret du néant installé en 1892 boulevard de Clichy (Paris 18e) et qui donne son titre à l’exposition, la notion du néant connaît une autre interprétation, une autre vision d’un même abîme, pas moins terrible mais plastiquement inverse ; celle qui, dans le sillage de Mallarmé, conduit à considérer la vie humaine comme « de vaines formes de la matière (...) s’élançant forcément dans le rêve qu’elle sait n’être pas (...) et proclamant, devant le Rien qui est la vérité, ces glorieux mensonges ! ». Le rôle du poète et donc de l’art consisterait ainsi, selon Mallarmé, à tirer l’homme de ce « Rien », comme du fond d’un naufrage, par le jeu suprême de la création. 

 

frac île-de-france, le château
Parc culturel de Rentilly – Michel Chartier
1, rue de l’Étang
77 600 Bussy-Saint-Martin
T +33 (0)1 60 35 46 72
fraciledefrance.com 

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Exposition Labo_Demo #2

Entaille dans la création visuelle émergente

Les « Labo_Demo » du Centre Wallonie-Bruxelles | Paris, initiés en 2019, sont des dispositifs dédiés à valoriser la création contemporaine émergente – en arts visuels & en littératures, implémentés avec la complicité d’écoles supérieures d’arts belges et françaises.

À l’initiative du Centre Wallonie-Bruxelles | Paris, les Écoles nationales supérieures des Beaux-Arts de Paris et des arts visuels de La Cambre s’associent pour cette seconde édition 2020 du LABO_DEMO.

LES ARTISTES

LÉA DE CACQUERAY-VALMENIER - MADELEINE CALAFELL - SACHA CAMBIER DE MONTRAVEL - YMANE CHABI GARA - AGATHE DUPEROU - PAULINE FRANÇOIS - HAROLD LECHIEN - ALICE PANDOLFO - TRIOVISIBLE

 

Commissariat : Lola Meotti (Be) – assistée d’Esteban Neveu Ponce (Fr)

4 JUILLET > 30 AOÛT 2020

Salle d'exposition
127-129 rue Saint-Martin
75004 Paris

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Projet de soutien aux artistes et aux auteur·e·s "Après"

Maxime Verdier La conquête des peines, 2019, 40 x 30 cm, Crayons de couleur sur papier
Avec la courtoisie de la galerie Anne-Sarah Bénichou

 

Après

 

TRAM se mobilisent pour soutenir la création contemporaine. Dans un monde plus incertain que jamais, le réseau lance un projet consistant à inviter des artistes et des auteur·e·s à produire une pièce autour de la notion d'« après ». 30 structures pour 30 artistes et auteur·e·s parmi lesquel·le·s Nour Awada, Théodora Barat, Mia Brion, Matthieu Cossé, Hoël Duret, Karim Ghelloussi, Eléonore Lubna, Luis Matton, Nelly Maurel, Albertine Meunier, Émilie Moutsis, Jean-Christophe Norman, Josèfa Ntjam, Pierre Paulin, Louise Porte, Delphine Pouillé, Marie Quéau, Chloé Riviera, Charles Robinson, Evan Roth, Maxime Thoreau, Maxime Verdier, le collectif CLARA ou le collectif Obvious.

30 artistes et auteur·e·s qui en toute liberté donneront leur perception de l’« après » au travers d’images et de textes qui seront diffusé·e·s pendant tout le mois de juillet sur les sites Internet de chacun des lieux, sur les réseaux sociaux et par voie de presse.

Lien concernant l'œuvre de Maxime Verdier, diplômé 2017 :
https://www.instagram.com/p/CCIdg1dKGfz/ 

Liens pour suivre le projet :

Instagram :
https://www.instagram.com/p/CCF4ub9KniY/ 

Facebook :
https://www.facebook.com/reseau.tram/

Twitter :
https://twitter.com/Reseautram/status/1278237409130528768/photo/1 

 


Rêverie Cosmique

Trois jeux de va-et-vient entre l’énorme et le minuscule, thématique présente dans le domaine des images de sciences chères à l’artiste.

A travers ces trois œuvres, Célia Boutilier entend créer une passerelle entre deux échelles fondamentalement lointaines. « Photographier les objets signifie les donner à voir, mais aussi les transformer. Transformer les choses évidentes m’intéresse énormément », explique l’artiste.

Les trois pièces vidéos proposées, Moonscape, Measurements et Steamscape, se côtoient dans leurs différences et s’aventurent dans la complexité des images et des outils qui les fabriquent.

Moonscape : goutte d’eau tombant sur un lit de spores de lycopodes, filmée par une caméra à haute vitesse, dilatant le spectaculaire de l’impact. Un sentiment d’étrangeté lorsque l’on réalise que l’œil est une machine technique : ce n’est qu’à travers l’appareil que nous percevons ce qui nous serait impossible de voir sans lui.

Measurements : quatre séquences de deux instruments de mesure météorologiques dont la fonction est de quantifier les éléments naturels. Elles confrontent l’agitation de l’anémomètre et l’impassibilité du pluviomètre attendant la pluie. Les plans fixes monumentalisent la mesure et opposent la fonction de ces objets (la clarté de leur analyse) à l’étrange indiscernabilité de leurs formes.

Steamscape : cinq plans prenant pour sujet des objets présents dans la stratosphère basse. Une pérégrination dans un paysage nuageux presque solide, vu à travers une fenêtre griffée et givrée, à la recherche de la provenance des gouttes d’eau. La séquence en avion nous place dans une dépendance artificielle en dehors de l’air, et nous reconduit sur terre où il est question de l’habiter sans habitacle. 

Célia Boutilier

Après un diplôme national supérieur d’arts plastiques à l’École nationale supérieure d’art de Dijon et une année à l’Ecole de recherche graphique de Bruxelles, Célia Boutilier poursuit ses études au sein d’un diplôme national supérieur d’arts plastiques aux Beaux-Arts de Paris, dont elle sort diplômée en 2019. Elle mène depuis plusieurs années une réflexion sur le rôle des photographies et des dispositifs de visualisation dans la production des connaissances scientifiques contemporaines. Elle collabore notamment depuis 2014 avec le Laboratoire d’Hydrodynamique de l’Ecole polytechnique (LadHyX). 

Gide & les Beaux-Arts de Paris s'associent

Gide s’est installé dans son nouveau siège au 15 rue de Laborde à Paris fin 2018, avec l’objectif d’offrir un lieu d’accueil de grande qualité à ses clients et un environnement de travail favorisant la performance, les échanges, l’innovation et le bien-être de ses équipes. Nous avons ainsi investi un ensemble immobilier de 19.000 m² composé de deux bâtiments historiques totalement restructurés, reliés par un nouveau pavillon de verre et de métal comme trait d’union entre histoire et modernité. Cette restructuration d’envergure récompensée par plusieurs prix rappelle que l’art est un élément central de la vie du cabinet.

Le partenariat artistique lancé en ce début d’année 2020 avec les Beaux-Arts de Paris s’inscrit dans nos valeurs d’innovation, de création et d’excellence. Chaque année, pendant trois ans, des étudiants sont invités, lors d’un concours, à présenter trois œuvres cinématographiques, vidéographiques ou de réalité virtuelle, de sujet libre. Quatre artistes sont sélectionnés par an et leurs œuvres sont diffusées pendant trois mois dans nos locaux.


Exposition KAROLINA ORZELEK

 

Karolina Orzelek,
lauréate du Prix Sisley Beaux-Arts de Paris pour la Jeune Création

du mardi 2 juin au jeudi 16 juillet 2020,
chez Sisley, 3 avenue de Friedland à Paris 8

Promouvoir la jeune création tout en soutenant la place des femmes dans l’art et la société constitue l’engagement de Sisley à travers la création de ce prix. Le 5 mars dernier, 14 femmes d’influence du monde de l’art et de la culture, telles que Carmen Busquets et Yoyo Maeght, se sont réunies dans la prestigieuse école, pour élire la première lauréate.

Karolina Orzelek est une artiste d’origine polonaise, diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2016 (ateliers Philippe Cognée et Tim Eitel). Elle met en jeu dans ses peintures un réalisme magique, qu’elle construit à partir de photographies prises lors de ses voyages.
Sa technique de prédilection ? La peinture sur bois qui lui permet de réaliser un travail remarquable sur les couleurs. Ces dernières, perverties, comme solarisées pour conduire à une étrangeté, à une autre réalité, nous invitent à voyager dans des instants suspendus.

Influencée par les légendes, les mythologies, les croyances populaires, et l’imagerie de l’enfance ; admirative des travaux de David Hockney et de Peter Doig, elle tente obstinément et tendrement de préserver des moments passés ; en dévoilant des peintures intimes qui entendent flirter avec l’universalité.

Visites privées de l’exposition sur réservation du lundi au jeudi entre 10h et 17h ;
le vendredi entre 9h et 12h | RSVP : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

COVID-19 : Visites privées dans la limite de 5 personnes ; nous prions les visiteurs de se munir de leur propre masque.

 


Résidence de recherche-création d’Éléonore False

Résidence de recherche-création d’Éléonore False au sein des collections des Beaux-Arts de Paris, 2018-2020

Les recherches d’Éléonore False ont porté sur les fonds de photographies scientifiques du XIXè siècle, particulièrement bien représentées au sein de la collection des Beaux-Arts de Paris : les tirages et plaques de verre photographiques de femmes dites « hystériques » de Charcot, les portraits ovales des modèles-cobayes de Duchenne de Boulogne qui a introduit le tout nouveau procédé électrique de la faradisation pour déclencher artificiellement une palette d’expressions sur les visages humains, ou encore les recherches photographiques sur la décomposition du mouvement d’Albert Londe et de Paul Richer, dans la lignée de celles initiées par Etienne-Jules Marey et Eadweard Muybridge. La richesse de la photographie tient à sa nature plurielle ou évolutive.

D’abord reconnue sous l’angle scientifique, suite à la présentation par Arago de l’invention photographique à l’Académie des sciences en 1839, les collaborations entre médecins et photographes et le travail de scientifiques-photographes ont peu à peu révélé l’intérêt artistique, parfois les partis pris esthétiques, les systèmes et protocoles des projets comme de leur documentation...

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2 diplômés nommés au Grand prix de Peinture de l’Académie des beaux-arts

Guillaume Bresson et Pierre Monestier, diplômés des Beaux-Arts de Paris, figurent parmi les 4 nommés au Grand prix de Peinture de l’Académie des beaux-arts

Créée en 1975 et présidée par Simone Del Duca, correspondante de l’Académie des beaux-arts jusqu’à sa mort en 2004, la Fondation Simone et Cino Del Duca est abritée à l’Institut de France depuis 2005.

Simone Del Duca a confié à l’Institut le soin de poursuivre son œuvre en France et à l’étranger, dans le domaine des arts, des lettres et des sciences par le moyen de subventions, de prix et d’aides attribués chaque année sur proposition des académies.

Le Grand prix artistique, doté de 100 000 euros, est attribué chaque année sur proposition de l’Académie des beaux-arts.

Le nom du lauréat sera communiqué au début du mois de mai, après validation par la Fondation Simone et Cino Del Duca.


Les Beaux-Arts de Paris dans le classement QS 2020

Forte progression des Beaux-Arts de Paris dans le classement QS 2020 (Qs World university ranking by subject), entrée dans les 100 premières écoles d’art mondiales. 

Les Beaux-Arts de Paris font leur entrée dans les 100 premières écoles d’art mondiales.
Ce classement est basé sur la réputation internationales des universités ou des écoles.

Tableau extrait de QS 2020 catégorie « Art & Design »

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L’exposition Pompéi du Grand Palais chez vous !

L’exposition numérique immersive étant reportée, plusieurs contenus sont à découvrir en avant-première, dont une vingtaine de dessins de Pompéi issus de la collection des Beaux-Arts de Paris et exécutés par des lauréats du prestigieux Prix de Rome. Sur ces immenses feuilles, les relevés montrent l’avancement des fouilles, tandis que les reconstitutions raniment l’activité fourmillante du forum et rendent leurs couleurs bariolées et leurs ors au temple de Vénus ou aux maisons patriciennes.

Une  table interactive au Grand Palais, conçue spécialement pour l’exposition par les équipes des Beaux-Arts de Paris, permettra une navigation entre les artistes et leurs œuvres enrichies de légendes.

En attendant l’ouverture de l’exposition, c’est par ici !

 


Les Beaux-Arts de Paris accueillent durant un an le cneai=

 

Le cneai= (Centre National Edition Art Image) est un centre d’art contemporain qui depuis 20 ans invite des artistes émergents ou reconnus en lien avec des questions de société, qui revendique l’expérience du sensible dans tous les domaines de l’activité humaine. Le cneai= accélère les projets des artistes qui développent de nouvelles autonomies économiques et culturelles, des pratiques souvent collaboratives et toujours décloisonnées : éditions, expositions, recherche, résidences, collections, performances…

Le cneai= est accueilli dans l’Atelier Devot par le programme doctoral dirigé par Marie-José Burki. Cette résidence donne lieu à des collaborations avec les étudiants, les professeurs et les chercheurs des Beaux-Arts de Paris et met à disposition sur rendez-vous une collection de livres d’artistes et d’éphéméras.

www.cneai.com

 


Actus urgentes

- Les listes des candidats admis aux Beaux-Arts de Paris ICI

- La liste des candidats admis à la classe prépa - Via Ferrata ICI

- Les inscriptions aux Cours Publics sont accessibles ICI

- Les Cours d’Été 2020 sont annulés