Bojan SARCEVIC
Département des pratiques artistiques

Bojan Sarcevic est née en 1974. Il est diplômé des Beaux-Arts de Paris en 1998.

Durant les années 1999-2000, il est résidant à la Rijksakademie d’Amsterdam.

Depuis 2008, il enseigne à l’institution De Ateliers, au cycle de post-diplôme, à Amsterdam et il est mentor à la Hochschüle für Gestaltung und Kunst à Bâle depuis 2015.

Principales expositions : Personnelles : Stedelijk Museum Bureau Amsterdam, 2001 ; Kunstverein Munich 2003 ; Bawag Foundation Vienne 2007 ; Le Credac, Ivry 2007 ; Kunstverein Hamburg 2008 ; Mambo, Bologna 2008 ; Bergen Kunsthall 2009 ; Le Grand Café, St.Nazaire, 2010 ; Institut d’art contemporain Villeurbanne 2012 ; Kunstmuseum Vaduz, Liechtenstein, 2012.

Collectives : Manifesta 2, Luxembourg 1998 ; Setagaya Art Museum Tokyo, 1999 ; Musée d’Art Modern de la ville de Paris, Paris 2001 ; 50e Biennale de Venise, 2003 ; Musee d’Art Moderne de la ville de Paris, 2003 ; Institut d’Art Contemporain, Villeurbane 2003 ; Biennale de Berlin 2004 ; Witte de With, Rotterdam 2004 ; Modern Art Oxford, 2004 ; New Museum, New York 2004 ; Tate Modern, Londres, 2004 ; Artists Space, New York, 2005 ; Museum of Contemporary Art, Chicago, 2005 ; MuHKA, Anvers 2009 ; MUDAM, Luxembourg, 2009 ; Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, Vienne, 2009 ; Tate, St.Ives 2009 ; GAMeC, Bergame 2010 ; MMK, Frankfurt 2011 ; Museo Tamayo, Mexico, 2011 ; ZKM, Karlsruhe 2102 ; WIELS, Bruxelles, 2013 ; Mamco Genève, 2015.

Note d’intention : « La réalité du monde de l’art change de plus en plus précipitamment et incessamment. Nous nous heurtons à l’immuable standardisation culturelle où il est souvent difficile de faire une distinction entre l’omniprésente image des oeuvres et l’expérience des oeuvres elle-même.
Comment faire pour développer une approche qui n’ignore pas la réalité des changements et qui nous aide à naviguer avec un sens et un regard critique ? Les points qui seront soulevés dans la pratique de l’atelier serviront à soutenir la réflexion sur les genres, à stimuler la mise en question des frontières de genre. Ainsi nous pourrons développer un rapport constructif à la critique, favoriser le développement d’un langage plastique singulier et encourager la recherche des solutions formelles et de l’expression plastique. »