Gisèle Sapiro est directrice d’études à l’EHESS, directrice de recherche au CNRS (Centre européen de sociologie et de science politique) et membre de l’Academia Europae. Spécialiste de sociologie de la culture, de la littérature et des intellectuels, elle est l'auteure de La Guerre des écrivains, 1940-1953 (Fayard 1999), La Responsabilité de l’écrivain. Littérature, droit et morale en France, XIXe-XXIe siècle (Seuil 2011), La Sociologie de la littérature (La Découverte 2014), Les Ecrivains et la politique en France (Seuil 2018), Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur ?

Aurélien Bellanger, né en 1980, a publié 4 romans, La théorie de l'information, L'aménagement du territoire, Le grand Paris et Le continent de la douceur, qui sont comme une longue dérive à travers les mythologies terminales de la modernité occidentale. Il a également écrit Eurodance, pour le théâtre, et tient depuis 2017 une chronique quotidienne sur l'antenne de France Culture.

Il s’entretient avec Alain Berland autour des mythologies de la modernité occidentale.

 

Pascal Rousseau a rejoint les Beaux-Arts de Paris, à la rentrée 2019, en tant que professeur d’enseignement théorique et d’histoire de l’art. Il est aussi, depuis 2011, professeur d’histoire de l’art à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste des avant-gardes historiques, des liens entre arts, (para)sciences et cultures techniques, il a assuré le commissariat d’expositions comme « Aux origines de l’abstraction » (Musée d’Orsay, 2003) ou « Cosa mentale. Art et télépathie au XXème siècle » (Centre Pompidou, Metz, 2015).

 

Marine Van Schoonbeek est la présidente et co-fondatrice de l’association Thanks for Nothing. Fondée en 2017, elle mobilise avec Blanche de Lestrange, Anaïs de Senneville et Anne-Sarah Bénichou, les artistes et le monde de la culture en organisant des projets artistiques et solidaires ayant un impact concret sur la société. En février 2020, Thanks for Nothing a été désignée lauréate de la consultation de la ville de Paris pour la façade Denfert de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, pour l’installation d’un centre d’art et de solidarité de plus de 4000m2 au cœur de Paris.

Michel
Gouéry

Pensionnaire de la villa Médicis à Rome en 1986, Michel Gouéry est professeur de dessin d’après modèle vivant aux cours publics des Beaux-Arts de Paris depuis 1994.

Antoine
Bénard-Niore

Né en 1963, Antoine Bénard est diplômé des Beaux-Arts de Paris en 1989.

Conférencier à la Galerie Nationale du Jeu de Paume de 1991 à 1993 et à la « Tour aux Figures » de J. Dubuffet de 1992 à 1998, il publie un Manuel de l’anthropoïdo-centrisme en 1998 ainsi qu’une collection d’estampes, Les neuf vies du grand hibou en 2012. Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en France.

Cédric Durand est économiste à l’université de Genève et membre du centre d'économie Paris-Nord. Ses recherches portent sur la mondialisation, la financiarisation et les mutations du capitalisme contemporain.

 

Il dialogue avec Alain Berland autour de son dernier ouvrage qui vient de paraître, Technoféodalisme, Critique de l'économie numérique (Zones).

 

Technoféodalisme, Critique de l'économie numérique

Pour devenir étudiant aux Beaux-Arts de Paris, l’unique voie d’accès est l’examen d’entrée. Celui-ci se déroule une fois par année, au printemps, selon le calendrier fixé par la directrice de l’École. Est admise à concourir toute personne titulaire du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, français ou étranger.

 

Cécile
Granier de Cassagnac

La pratique de Cécile Granier de Cassagnac tourne essentiellement autour de l'aquarelle. L'inspiration de son travail s'appuie sur le vivant (animaux, plantes, minéraux) pour mieux s'en détacher. Elle développe son langage plastique à travers de nombreux voyages et résidences : résidence workshop en partenariat avec Culture France à la Zayed university d'Abou Dhabi, lauréate du prix Yishu 8 et résidence à Pékin, ou encore résidence à Lomé au Togo.

 

Laurent
Okroglic

Artiste pour lequel le dessin est au cœur de son approche depuis ses études, Laurent Okroglic développe un projet qui allie recherche, conception et formalisation. La versatilité de son médium de prédilection, le dessin, lui permet d’aborder différents registres de formes et ainsi inscrire la pratique artistique à différents niveaux : vidéo animation, œuvre de grands formats, peinture graphiques, bande dessinée et livre d’artiste.