Comment le geste artistique peut-il affranchir l’image d’archive coloniale de son silence ?
Dans le cadre de l’exposition ce workshop propose d’explorer les interstices entre la trace du traumatisme et le geste de réparation. En plaçant l’archive au cœur de la création, il s’agit de travailler le passage de récits subis à des images qui s’expriment enfin, articulant les gestes en vecteurs de soin et de réappropriation.