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Sarkis Torossian & Gaspar Nicoulaud

Tabula 1602778408, Tabula 1602776396

Le projet Tabula se construit en deux temps.

Gaspar Nicoulaud depuis plusieurs années code un paysage grâce à des techniques de génération 3D procédurale qui permettent de  reproduire les mouvements naturels géologiques tels que l’érosion mais aussi différentes  textures du sol.  
Ces techniques consistent à donner à un ordinateur des impératifs précis sur la création des  formes 3D qui composent le terrain tout en lui laissant faire des choix aléatoires, tant  que ces choix respectent les règles qui régissent un paysage montagneux.

Sarkis Torossian, photographe, se promène dans ces paysages virtuels, capturant des vues  paysagères exceptionnelles pour ensuite en faire des tirages avec des techniques  anciennes. 
La gomme bichromatée est utilisée pour ces trois images.  

Ces paysages existent-ils vraiment ? Le bruit numérique disparaît avec le traitement de l’image à la gomme, la datation de l’image et son identification en sont perturbées. 

 

The Tabula project is built in two stages.

Gaspar Nicoulaud has been coding a landscape for several years using procedural 3D generation techniques that allow the reproduction of natural geological movements such as erosion, but also of different soil textures.  
These techniques consist of giving a computer precise imperatives on the creation of the 3D shapes that make up the terrain while letting it make random choices, as long as these choices respect the rules that govern a mountainous landscape.

Photographer Sarkis Torossian walks through these virtual landscapes, capturing exceptional landscape views and then making prints of them using ancient techniques. 
Gum bichromate is used for these three images.  

Do these landscapes really exist? The digital noise disappears with the gum treatment of the image, the dating of the image and its identification are disturbed. 

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Eugénie Touze

Poudre, 2020

Tirage jet d’encre sur papier baryté 133 cm x 200 cm Courtesy de l’artiste

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Eugénie Touze

Jusqu’à disparaître, 2020

Tirage jet d’encre sur papier baryté 133 cm x 200 cm Courtesy de l’artiste

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Maryam Pourahmad

Installation, 2019

Maryam Pourahmad tient de ses études de biologie la minutie qu’elle porte à la fabrication de ses maquettes. Les lieux fictifs qu’elle fabrique sont issus de ses souvenirs de son enfance à Téhéran, de ses rêves colorés, ou de son imagination. Ils naissent par la  manipulations des différents éléments architecturaux qu’elle construit.
La photographie à la chambre de ces espaces vides se fait très lentement, avec une coopération du hasard  lumineux " j’utilise la lumière abandonnée du jour qui entre dans l’atelier sans invitation, je  cherche les possibilités qu’elle me propose en déplaçant la maquette ", la précision des détails et la flexibilité des agrandissements pour les tirages sont des libertés offertes par la  chambre, mais il est aussi question d’instant décisif, et la recherche de la composition, d’un  équilibre, de l’harmonie et de la cohésion. C’est pourquoi un grand temps de manipulation  est passé à chercher le bon angle, la bonne lumière.  

Maryam Pourahmad ne cherche pas à créer une illusion, mais donne sa propre vision de ces images mentales, elle souhaite positionner le regard entre les deux espaces, celui de la  maquette et celui de l’image, le réel d’une part et le fictif d’autre part, pour ainsi poser cette  question : quelle est la place du regard ? 
 

 

Maryam Pourahmad's meticulousness in making her models comes from her studies in biology. The fictitious places she makes come from her memories of her childhood in Tehran, from her colourful dreams, or from her imagination. They are born from the manipulation of the different architectural elements she builds.
I use the abandoned light of the day that enters the studio without invitation, I look for the possibilities it offers me by moving the model", the precision of the details and the flexibility of the enlargements for the prints are freedoms offered by the camera, but it is also a question of the decisive moment, and the search for the composition, a balance, harmony and cohesion. This is why a great deal of manipulation time is spent looking for the right angle, the right light.  

Maryam Pourahmad does not seek to create an illusion, but gives her own vision of these mental images, she wishes to position the gaze between the two spaces, that of the model and that of the image, the real on the one hand and the fictitious on the other, to thus ask this question: what is the place of the gaze? 

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Isabella Hin

De l’ensemble Trouble, 2020

Tirage jet d’encre sur papier baryté contre-collé sur aluminium. encadrée aluminium noir. 60 x 90 cm et 22 x 32 cm Courtesy Le Fresnoy - Studio National des Arts Contemporains et Neuflize Obc

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Lucile Soussan et Constance Nouvel

Jupiter, Saturne et les Perséides, 2021 et Décors XVI, 2017

Tirage jet d’encre sur rhodoïd 120 x 60 cm Courtesy de l’artiste C-print sur aluminium 120 x 120 cm © Adagp, Paris, 2020 Courtesy de l’artiste

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Alice Narcy

Translation, 2018

Tirages jet d’encre contre collés sur aluminium, bois. Dyptique, 60 x 40 cm Courtesy de l’artiste

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Alice Narcy

Bokor, 2017

Tirage jet d’encre contre-collé sur dibond, bois. 150 x 200 cm Courtesy de l’artiste

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Perrine Géliot

Rê, 2020

Hêtre massif doré à la feuille 60 cm de diamètre Courtesy de l’artiste

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Mathis Perron

Dessin protocolaire du tournesol tracé à l'aveugle n°1

Année 2020

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