Catherine Malabou est spécialiste de philosophie contemporaine française et allemande. Elle travaille sur l’importance du concept de plasticité dans les neurosciences.

Rêvant d’ailleurs et d’autrefois, passionné de cheval, subjugué par le spectacle de la nature, le Romantisme français s’est nourri de sources diverses, traduites en dessin aussi bien par l’aquarelle que la plume ou le crayon. À travers une trentaine de feuilles exceptionnelles de la collection des Beaux-Arts de Paris, pour certaines inédites, et signées Géricault, Delacroix, Victor Hugo, Scheffer, Paul Delaroche, Huet, Horace Vernet, James Pradier, Léon Cogniet, etc.

En attendant l'ouverture du Théâtre des expositions un programme live sera diffusé sur Facebook tous les jeudis et vendredis à partir de 14h30 : performances, concerts, lectures, visites à deux voix, interventions sonores.

 

Anne Lafont est historienne de l’art et directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.

Plusieurs étudiants et diplômées des Beaux-Arts de Paris participent à cette exposition caritative.
Parmi la vingtaine d'artistes exposés figurent les étudiants Pierre Mérigot, Olga Sabko, Tristan Chev et Elladj Lincy, ainsi que les diplômées Laura Tolen (diplômée 2020), Johanna Mirabel (diplômée 2019), Laurie van Melle (diplômée 2019), et Julia Haumont (diplômée 2017).

 

Les dessins à la mine de graphite de Jean Bedez proposent des représentations du monde contemporain qui fonctionnent comme des allégories modernes : entre pouvoir politique et religieux, culture du spectacle ou encore rôle du citoyen, ils explorent les rapports de domination dans nos sociétés.

 

Diplômée 2020 des Beaux-Arts de Paris, ateliers Dominique Gauthier, Joann Sfar et Marc Desgrandchamps, Ymane Chabi-Gara est la lauréate de la 2e édition du Prix Sisley - Beaux-Arts de Paris pour la jeune création, un prix inédit visant à soutenir la jeune création contemporaine, ainsi que la place des femmes dans l’art et la société.