Glanant la matière première de son travail sur Internet, dans des livres de sciences naturelles et des archives photographiques, elle utilise la méthode de l’assemblage – d’images, de mots, de sons et d’histoires – pour déconstruire les discours hégémoniques sur les notions d’origine, d’identité et de race.
Son œuvre explore les héritages coloniaux et postcoloniaux du Ghana. La question extractiviste est au cœur de cette conférence et de son exposition en préparation à la Fondation Cartier, intitulée Le Temps des Récoltes.
Dans le cadre de son engagement pour la création contemporaine émergente, Rubis Mécénat soutient
pour la sixième année consécutive la professionnalisation des jeunes artistes des Beaux-Arts de Paris.
Deux journées exceptionnelles pour explorer les lieux emblématiques de l’École en visite libre ou guidée : la cour d’honneur, la Chapelle des Petits-Augustins, la cour du mûrier, l’amphithéâtre d’honneur, la bibliothèque d’art contemporain.
Le Catalogue des Possibles pour La Grande Borne consiste en une collection de plus de vingt propositions artistiques in situ potentielles imaginée par les étudiants de la filière Fresque & Art en situation des Beaux-Arts de Paris dans le cadre de la rénovation urbaine en cours.
À l’occasion des Rencontres Photographiques d’Arles, rencontre, présentation et signature en avant-première de l’ouvrage Joseph Rozé – How do you imagine 2025? publié par Beaux-Arts de Paris éditions, à la Maison des Treilles à Arles, en présence de l'artiste et Violette d'Urso, sa préfacière.
Joseph Rozé est un artiste diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2026, dont la pratique se construit entre photographie argentique et vidéo.
Anna Giner, Jeanne Beyaert, Maëlle Lucas-Le Garrec, Malek Abdelmajeed, Mariana Escobar et Pierre Sérot étudiantes et étudiants de l’atelier Figarella, exposent leurs travaux dans le cadre d’un partenariat des Beaux-Arts de Paris avec Sorbonne Université et l’École des Arts Décoratifs-PSL.