L'exposition fermera ses portes exceptionnellement à 17h samedi 31 janvier.
Programmation de films courts pour découvrir les travaux d'artistes développant une écriture cinématographique singulière. Du documentaire à la fiction, cette projection des films de Virgile Desbat, Marine Ducroux-Gaziot et Salomé Moindjie Gallet sera suivie d’une discussion avec Mathieu Abonnenc, commissaire de l'exposition. Ils évoquent à la fois des jeux de désir et de pouvoir, l'attente d'une catastrophe à venir ou l'espoir d'une vie nouvelle.
Marine Ducroux-Gazio
The Rainmaker (II, Raingrass), 14', 2025
Le chorégraphe François Chaignaud revient sur ses œuvres reprises dans le cadre du Festival d’Automne et écrites en collaboration – avec l’artiste Théo Mercier, le danseur de butō Akaji Maro, la danseuse et artiste Cecilia Bengolea, le beatboxer Aymeric Hainaux, la claveciniste Marie-Pierre Brébant ou encore l’artiste et metteuse en scène Nina Laisné.
À l’occasion de la parution de sa nouvelle monographie chez Gallimard, Dominique Perrault – architecte de la Bibliothèque nationale de France, urbaniste, membre de l’Académie des beaux-arts et lauréat du Praemium Imperiale – dialogue avec Éric de Chassey, directeur des Beaux-Arts de Paris, Barry Bergdoll, professeur d’histoire de l’art à l’université Columbia et Nina Leger, écrivaine et professeure d’histoire de l’art aux Beaux-Arts de Marseille.
Les collections des Beaux-Arts de Paris détiennent un tirage du célèbre cycle des huit gravures sur bois des Cascades de différentes provinces d’Hokusai. Réalisé autour de 1830, cet ensemble au caractère à la fois visionnaire et synthétique est un jalon essentiel de l’art japonais de l’époque Edo et au-delà, l'objet de multiples ramifications ou réinterprétations encore vivantes aujourd’hui.
Des cinéastes et des artistes de par le monde ont formé Some Strings, un ensemble de gestes filmiques inédits qui prend sa source en Palestine, là où le poète et professeur Refaat Alareer a été ciblé par des frappes israéliennes, avec sept membres de sa famille. Dans son dernier poème : Si je dois mourir, publié cinq semaines avant son assassinat, Refaat Alareer demande à celles et ceux qui doivent vivre de créer un cerf-volant – de longue date objet de résistance - avec des bouts de ficelles.
Some Strings le reçoit en héritage.