Du mercredi 13 juillet 2022 au mardi 18 octobre 2022

Du lundi au dimanche 9h30-11h et 13h-17h30 (fermé le mardi)

Musée national Eugène Delacroix

6 rue de Furstemberg, 75006 Paris

Dans le cadre de « Delacroix et la couleur », nouvelle présentation des collections, le musée national Eugène-Delacroix invite les étudiants de la filière « Artistes & Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris à investir la chambre du peintre pour faire revivre l’esprit du lieu à partir d’œuvres contemporaines .

« Pièce, habitation, abri » est un projet en dialogue avec le musée, les artistes-commissaires Fanny Irina, Amandine Massé et Caroline Rambaud proposent une sélection d’œuvres de jeunes artistes de l’École et réactivent une chambre imaginaire. Dans cette chambre où l’on a l’impression que subsistent des traces d’une ancienne présence, les artistes sèment leurs souvenirs, certains appelant à l’imagination, d’autres habitent les lieux le temps d'une rêverie.

Infos pratiques

Musée national Eugène Delacroix
6 rue de Furstemberg, Paris 6
Réservation conseillée sur le site http://www.musee-delacroix.fr/fr

Billet plein tarif : 7€

Du vendredi 1 juillet 2022 au dimanche 17 juillet 2022

De 10h à 18h tous les jours (dernière entrée 17h15)

Donjon du Château de Vincennes

1 avenue de Paris, 94300 Vincennes

Le Centre des monuments nationaux et les Beaux-Arts de Paris s’associent pour présenter une exposition intitulée « La sorcière, le bouffon, les sentinelles, le fantôme et la princesse », réalisée par les étudiants de la filière « Artistes & Métiers de l’exposition » dans le donjon du château de Vincennes. Le commissariat est assuré par les artistes-étudiants : Joséphine Berthou, Charline Gdalia, Jean-Baptiste Georjon et Clarisse Marguerite.
 
Le château de Vincennes constitue un décor idéal pour cette exposition qui interroge les personnages symboliques du conte et les stéréotypes associés à ce genre littéraire. À travers ce projet, qui fait du donjon du château de Vincennes un décor de fiction, les étudiants des Beaux-Arts de Paris questionnent les modèles narratifs traditionnels des contes et la mémoire collective. Le spectateur est ainsi plongé, tout au long de la visite, dans un univers magique où l’art contemporain commente les images créées par des siècles d’histoire.
 
Chaque espace du château est dédié à un personnage type du conte : le chemin de la ronde est, par exemple, consacré à la figure de la sentinelle. Une trentaine d'œuvres d’artistes des Beaux-Arts de Paris, sélectionnées dans le cadre d’un appel à projet, sont présentées dans le respect d’un format prédéfini, en référence aux gardes de Charles V. À l’époque, une centaine d’hommes au service du Roi peuplaient le chemin de ronde. Ensemble, ils assuraient sa protection en empêchant quiconque de pénétrer dans l’enceinte du donjon. Aujourd’hui, les fantômes de ces gardes continuent d’habiter les couloirs…
 
D’autres œuvres, inspirées de figures archétypales sont essaimées dans le donjon du château. Le personnage de la sorcière apparait sur la « pelouse maudite », le bouffon s’incarne dans la salle du conseil, la princesse réside au deuxième étage de la tour et le fantôme hante le rez-de-chaussée. Œuvres plastiques et performatives se rencontrent et dialoguent entre elles, à l’instar du jeu de l’oie grandeur nature dessiné sur l’herbe par Clarisse Marguerite, qui servira de base à la performance de Chloé Poitevin, réalisée le jour du vernissage. Le plateau géant lui permettra de dessiner les contours de son univers magique, où, à travers un travail sur le costume et ses symboles, elle revisitera les personnages du conte pour en activer leurs stéréotypes.
 
Artistes exposés : Juliette Barthe, Amélie Bigard, Joséphine Berthou, Sacha Cambier, Caroline Delhom, Nathan Ghali, Charline Gdalia, Jean-Baptiste Georjon, Anna Giner, Yvan Ivanovic, Maya Kafian, Léa Le Floch, Lena Long, Clarisse Marguerite, Nicole Mera, Nos Lèvres Révoltées, Chloé Poitevin, Loïs Saumande, Alisson Schmitt, Liv Schulman, Masha Silchenko.

Infos pratiques

Château de Vincennes
1 avenue de Paris, 94300 Vincennes
Réservation conseillée sur le site http://www.chateau-de-vincennes.fr/

Billet plein tarif : 9€

Du jeudi 30 juin 2022 au samedi 2 juillet 2022

Du jeudi au samedi 12h - 19h

Atelier de dessin

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

Exposition des quatre candidats et du ou de la lauréat.e du Prix du dessin contemporain 2022, décerné par l’association Le Cabinet des amateurs de dessin des Beaux-Arts de Paris. L’artiste primé.e reçoit 4 500€ et une ou plusieurs de ses œuvres sont acquises par le Cabinet Bonna pour enrichir ses collections.

 

Liste des nominés 2022 :

Cassius Baron

Alexis Gavriloff

Elina Huneman

Louise Janet

Léa Le Floc’h

 

 

Commission de sélection du prix 2022 : Sylvie Prouté, Annie Prouté, Emmanuel du Douët de Graville, Daniel Guerlain, Nicolas Joly, Laurie Marty de Cambiaire, Kathy Alliou et Emmanuelle Brugerolles.

 

Président du jury : Stanislas d’Alburquerque

Membres du jury 2022 : Matthieu de Boisséson, Florence Guerlain, Cecilia Hottinguer et Daniel Thierry.

 

Commissaires de l’exposition :

Emmanuelle Brugerolles et Enzo Meglio

 

Exposition en entrée libre

Du 30 juin au 2 juillet 2022

13h – 19h

 

Atelier de dessin

14 rue Bonaparte, Paris 6

 

Dessin : Colère Graphite sur papier, 50x60cm, 2021 - Tiziano Foucault-Gini

Du jeudi 30 juin 2022 au samedi 2 juillet 2022

Du jeudi au samedi 12h - 19h

Chapelle des Petits-Augustins

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

L’exposition présente les 12 lauréats 2021 des prix et bourses décernés par l’association des Amis des Beaux-Arts de Paris

Les Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris

agnès b., présidente des Amis des Beaux-Arts de Paris et les membres du bureau sont heureux d’exposer les 7 lauréats dont deux artistes ex æquo des 6 prix décernés par l’association en 2021.
Arnaud Adami, Barbana Bojadzi, Max Coulon, Juliette Green, Elise Nguyen Quoc, Valentin Ranger, bénéficient chacun d’une dotation de 5.000€ (pour les ex æquo la dotation est partagée) sur décision des membres du jury1 au regard de l’ensemble de leur travail et de la pertinence de leur démarche artistique.


Ces prix sont destinés à aider financièrement des élèves de l’École des Beaux-Arts et à faciliter leur passage vers la vie professionnelle. À l’exception du prix du Portrait ouvert à tous, ils sont réservés aux élèves de 3e et 5e année.


En 2021, six mécènes ont offert un prix d’un montant de 5.000€.

 

  • agnès b., pour le prix agnès b. créé en 2008
  • La galerie Thaddaeus Ropac, pour le prix Thaddaeus Ropac créé en 2008
  • Bertrand de Demandolx-Dedons, pour le prix du Portrait créé en 2012
  • Nathalie Prouvost, pour le prix Khalil de Chazournes créé en 2018
  • Le Cabinet Weil, Gotshal & Manges pour le prix Weil créé en 2018
  • Les adhérents, pour le prix des Amis créé en 2019

Les bourses des Amis des Beaux-Arts de Paris

agnès b., présidente des Amis des Beaux-Arts de Paris et les membres du bureau sont heureux d’exposer les trois artistes lauréats des bourses en 2021.
Olivier Bémer, Tania Gheerbrant, Hatice Pinarbasi bénéficient chacun d’une dotation de 5.000€ sur décision des membres du comité de sélection1 pour récompenser l’ensemble de leur travail et la pertinence de leur démarche artistique.

Les bourses François Dujarric de la Rivière

agnès b., présidente des Amis des Beaux-Arts de Paris et les membres du bureau sont heureux d’exposer les deux artistes lauréats des bourses François Dujarric de La Rivière en 2021.
Angela Noir et Ayuna Ochirova et bénéficient chacun d’une dotation de 5.000€ après décision des membres du jury1 sur la qualité des dossiers artistiques, leur richesse et leur finesse, ainsi que la force de l’engagement artistique des candidat(e)s.
Les bourses François Dujarric de la Rivière, dotées chacune d’un montant de 5.000€, sont attribuées tous les ans à deux étudiant(e)s passé(e)s par la classe préparatoire VIA FERRATA et admis(e)s aux Beaux-Arts de Paris. Elles sont attribuées sur critères sociaux, qualités du dossier artistique, réussites aux concours, investissement personnel et motivation.
VIA FERRATA tient à remercier chaleureusement les Amis et la famille Dujarric pour le soutien important précieux apporté, au travers de cette dotation, à ses étudiants.

 

Les Prix des Amis 2021 sont à découvrir sur L'Atlas des Beaux-Arts de Paris

Plus d’informations sur les Amis des Beaux-Arts ou devenir membre de l’association

Du jeudi 16 juin 2022 au dimanche 4 septembre 2022

mer. au dim. 12h -20h

Palais des Beaux-Arts

13 quai Malaquais, 75006 Paris

La Maison Chaumet vous invite, avec le concours des Beaux-Arts de Paris, à découvrir Végétal – L’École de la beauté. Croisant les visions, les époques et les supports, cette exposition inédite invite à regarder la nature à travers le prisme universel de l’art et de la beauté.

Initiatrice du projet, la Maison Chaumet a puisé dans son vaste patrimoine, l’un des plus importants de l’histoire du bijou en Europe, pour faire résonner son regard botaniste avec toutes les formes artistiques qui se sont, elles aussi, penchées sur le végétal.

Commissaire de l’exposition, le botaniste Marc Jeanson a imaginé Végétal comme un herbier, composé à partir des espèces présentes dans les créations Chaumet.

Près de 400 œuvres offrent ainsi au public une libre flânerie à travers 5 000 ans d’art et de science, racontés par le dialogue entre peintures, sculptures, textiles, photographies, mobilier et 80 objets joailliers de Chaumet et d’autres maisons.

Pour cette exposition, plus de 70 musées, fondations, galeries et collectionneurs privés ont prêté des œuvres : le Muséum d’Histoire naturelle, les musées d’Orsay et du Louvre, l’Institut de France, le Victoria and Albert Museum, le Pistoia Musei, ou encore le musée de l’École de Nancy, le Royal Botanic Gardens de Kew, la Kunsthalle de Hambourg, l’Albion Art Collection de Tokyo, pour ne citer qu’eux.

 

Préparer votre visite 

L’exposition fermant à 20h, les entrées après 19h sont déconseillées, le temps de visite étant d’environ 1h, vous n’auriez pas le temps suffisant  pour découvrir l’ensemble de l’exposition.

Réservations

Pour vous garantir le meilleur accueil, la réservation en ligne est obligatoire ou sur place avant la visite de l’exposition. Après l’achat du billet, il est possible de modifier le créneau de réservation mais pas de pouvoir l’annuler (aucun remboursement possible)

Service client 

Ligne téléphonique ouverte du mardi au samedi 10h à 18h au 01 47 48 79 06.
E-mail vegetal@chaumet.com

 

Réserver


Billetterie responsable - Beaux-Arts de Paris

2, 5 ou 10 euros c’est vous qui choisissez !

La billetterie responsable propose à chaque visiteur venant découvrir une exposition aux Beaux-Arts de Paris de choisir son ticket d’entrée parmi 3 tarifs : 2 €, 5 € ou 10 €.
Toutes les recettes sont reversées aux Beaux-Arts de Paris.
Des frais de réservation de 0,99 € sont à prévoir.

Avec la tarification responsable, vous êtes ainsi invités à choisir votre contribution, selon vos moyens, votre passion et votre désir d’engagement vis-à-vis des Beaux-Arts. Certains visiteurs peuvent bénéficier d’une gratuité sur présentation d’un justificatif (voir personnes concernées lors de la réservation de votre billet).

BILLETTERIE RESPONSABLE 

 

2, 5 ou 10 €, c’est vous qui choisissez !

La billetterie responsable invite chaque visiteur venant découvrir une exposition aux Beaux-Arts de Paris à choisir son ticket d’entrée parmi 3 tarifs proposés : 2 €, 5€ ou 10 €. Contribuez selon vos moyens, votre passion et votre désir d’engagement !

Des frais de réservation de 0,99 € sont à prévoir. Réservez en cliquant sur ce lien.

Tous les bénéfices seront reversés aux Beaux-Arts de Paris.

Gratuité (sur présentation d’un justificatif en cours de validité) :

• moins de 18 ans

• étudiants et enseignants des écoles nationales supérieures d’art et d’architecture du Ministère de la Culture

• étudiants des institutions membres de l’Université Paris-Sciences-et- Lettres (PSL)

• étudiants de l’École du Louvre

• titulaires de la carte du Ministère de la Culture

• Amis des Beaux-Arts de Paris

• détenteur des cartes : Maison des Artistes, ICOM, ICOMOS, Association française des commissaires d’exposition (CEA)

• journalistes

• demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux

• handicapés civils et mutilés de guerre (avec un accompagnateur)

 

Du mardi 10 mai 2022 au dimanche 15 mai 2022

de 13h à 19h

La Chapelle des Petits-Augustins

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

L’expo Habiter le Paysage / Prix Dior de la Colle Noire, 2e édition, présentera dans la Chapelle du 10 au 15 mai de 13h à 19h les 8 projets présélectionnés pour ce prix.

 

Le jury se réunira  le 9 mai pour retenir 3 projets nominés. L’artiste lauréat.e sera choisi.e fin juin sur présentation d’une esquisse détaillée, et bénéficiera de 10 000 € de droits d’auteur et jusqu’à 50 000 € pour la production de son œuvre, qui sera installée à l’automne 2023 de manière pérenne au Château de la Colle Noire près de Grasse

Du mercredi 11 mai 2022 au dimanche 3 juillet 2022

Du mercredi au dimanche, 13h-19h

Cabinet des dessins

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

Eva Jospin est la nouvelle invitée du cycle du cabinet des dessins consacré aux artistes diplômés des Beaux-Arts de Paris qui s’imposent sur la scène artistique internationale.

Pour l’occasion, l’artiste, connue pour ses sculptures – forêts composées principalement de carton, grottes ou folies en béton et pierre naturelle –, expose pour la première fois des dessins réalisés à l’encre de Chine. Une dizaine d’œuvres graphiques qui visitent les thèmes chers à l’artiste, mettant à jour le jeu de lignes et de stratifications qui structure toutes ses explorations.

C’est une sélection exclusive d’œuvres à l’encre de Chine qu’Eva Jospin propose pour le cabinet des dessins, riche de près de 25 000 œuvres. En tant que familière de l’esquisse, qu’elle pratique quotidiennement pour la réalisation de ses sculptures, l’artiste recense dans son travail deux types de dessins. Le premier est justement celui qu’elle compose à des fins préparatoires, plan de construction à valeur explicative pour son atelier de fabrication.
Le second est une recherche esthétique, à travers un médium qu’elle a chéri pendant ses études, et qu’elle retrouve toujours avec bonheur pour exprimer ce que les autres matériaux ou techniques ne peuvent raconter.

À la différence du volume qui caractérise généralement ses œuvres, le dessin plat permet un regard en surplomb, comme une cartographie donnant à voir des reliefs symbolisés. Parce que les traits qu’elle exécute avec minutie évoquent cette idée de courbe de niveau voire d’empreinte digitale, ils renvoient aussi à la planche saillante qui conduit à l’estampe. En filigrane, on retrouve une référence à la gravure, technique qu’elle a notamment exercée au cours de sa carrière, à travers l’eau-forte, et qu’elle a privilégiée pour répondre à une commande du musée du Louvre. À cette occasion, elle est entrée dans la collection des chalcographies des musées nationaux, avec Grotto en 2017.

Pour mettre en dialogue des œuvres anciennes avec celles qu’elle a réalisées, sa préférence est allée vers les envois des architectes pensionnaires à l’Académie de France à Rome, consacrés à la Basilique de Constantin, Hector-Marie-Désiré d’Espouy (1888) et Jean-Jacques Haffner (1921) : ils donnent chacun à leur manière une vision spectaculaire de l’édifice. Elle a ensuite privilégié un dessin du peintre, archéologue et diplomate, Louis-François-Sébastien Fauvel, qui représente une coupe extraordinaire de la célèbre grotte Saint-Jean sur l’île d’Antiparos (1789) et quatre dessins de Louis-François Cassas, qui séjourne plusieurs années à Rome pour y relever les monuments antiques en ruine.

Avec d’Espouy, Haffner et Cassas, Eva Jospin fait résonner son amour pour l’architecture de l’antiquité romaine en particulier, appréciant ces édifices pour leur caractère monumental mais aussi leur aspect en ruine. Laissés à l’abandon et envahis par la végétation, ils sont pour elle une source inépuisable de contemplation et de rêverie. Conçus comme exercices, ces œuvres prennent pour cette diplômée des Beaux-Arts de Paris une valeur d’archive et d’apprentissage inestimable.

Avec Fauvel, elle partage la fascination pour les grottes. Celle, majestueuse, qui est représentée, est théâtrale car de nombreuses célébrations s’y sont tenues, et touchante pour Eva Jospin puisqu’elle l’a visitée lors d’un séjour dans les Cyclades.

Au-delà des sujets figurés, le fil conducteur est l’esprit du « Grand Tour », ce voyage d’initiation à la beauté et au monde que les artistes devaient accomplir aux XVIIe et XVIIIe siècles, pérégrinant de capitales en hauts-lieux culturels pour y contempler des chefs-d’œuvre antiques et s’en inspirer.

C’est de cette tradition qu’est né le prix de Rome, bourse attribuée à de jeunes artistes pour se perfectionner dans leurs disciplines, tel d’Espouy, évalué lors de sa quatrième année par les dessins ici présentés. Supprimé en 1968, le concours s’est transformé en pension à la villa Médicis, dont a pu bénéficier Eva Jospin après ses études aux Beaux-Arts de Paris. C’est au cours de son séjour qu’elle découvre au Palais Colonna la salle des broderies en compagnie d’une restauratrice de tissu. Ici commence un projet de grande ampleur, celui de concevoir des paysages brodés. Les esquisses préliminaires nécessaires à l’élaboration des pièces vont influencer son style de dessin, car le sens du trait préside au sens de la broderie.

Sa main désormais instruite de toutes ces expériences a composé pour le cabinet des dessins des Beaux-Arts des œuvres telles des rêveries poétiques, greffées sur une structure familière – qu’il s’agisse d’élément architectural (façade d’église, cénotaphe, folie) ou d’élément naturel (grotte, falaise, monticule). Une promenade optique oscillant entre langage conscient partagé et monde souterrain, propre à chaque regardant.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

 

Le Cabinet des dessins

Avec près de 25 000 œuvres, le Cabinet des dessins des Beaux-Arts de Paris possède, après le musée du Louvre, la collection la plus importante de dessins en France. Constitué de feuilles exceptionnelles, où des maîtres tels Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher se côtoient, le fonds couvre une période allant de la Renaissance à nos jours. Cette richesse étroitement liée à l’histoire de l’École relève à la fois de son enseignement et de son rayonnement.
Aujourd’hui encore, la collection continue de s’enrichir par une politique d’acquisitions conçue à des fins pédagogiques, ainsi que par des dons de professeurs, de jeunes artistes, et de l’association « Le Cabinet des amateurs de dessins des Beaux-Arts de Paris ».

 

BILLETTERIE RESPONSABLE 

 

2, 5 ou 10 €, c’est vous qui choisissez !

La billetterie responsable invite chaque visiteur venant découvrir une exposition aux Beaux-Arts de Paris à choisir son ticket d’entrée parmi 3 tarifs proposés : 2 €, 5€ ou 10 €. Contribuez selon vos moyens, votre passion et votre désir d’engagement !

Gratuité (sur présentation d’un justificatif en cours de validité) :

• moins de 18 ans

• étudiants et enseignants des écoles nationales supérieures d’art et d’architecture du Ministère de la Culture

• étudiants des institutions membres de l’Université Paris-Sciences-et- Lettres (PSL)

• étudiants de l’École du Louvre

• titulaires de la carte du Ministère de la Culture

• Amis des Beaux-Arts de Paris

• détenteur des cartes : Maison des Artistes, ICOM, ICOMOS, Association française des commissaires d’exposition (CEA)

• journalistes

• demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux

• handicapés civils et mutilés de guerre (avec un accompagnateur)

 

Du mercredi 23 mars 2022 au samedi 30 avril 2022

Du mercredi au dimanche 13h - 19h, nocturne le mercredi jusqu’à 21h

Palais des Beaux-Arts

13 quai Malaquais, 75006 Paris

Le Partage d'une passion pour le dessin dévoile un ensemble exceptionnel de 90 dessins, entrés dans les collections de l'École grâce à la générosité de l'association « Le Cabinet des amateurs de dessins des Beaux-Arts de Paris ». L'exposition est organisée à l'occasion des quinze ans de l'association, qui a permis d'acquérir plus de 200 chefs-d’œuvre depuis 2006 et à l'occasion également de la semaine du dessin. Le parcours est organisé par écoles, italienne, nordique et française à travers les siècles. Seront présentés des dessins signés Eugène Delacroix, Jean-Honoré Fragonard, Jean-Baptiste Greuze, Gerrit Van Honthorst, Giuseppe Penone ou encore Simone Peterzano. L'exposition se termine sur une sélection consacrée aux lauréats du Prix du dessin contemporain, avec entre autres Marcella Barceló, Tiziano Foucault-Gini ou Manon Gignoux.

 

Les Beaux-Arts de Paris conservent, après le musée du Louvre, la plus belle collection de dessins de France. Cette richesse étroitement liée à son histoire relève à la fois de son enseignement et de son rayonnement. Aujourd'hui encore, la collection continue de s'enrichir par une politique d'acquisitions conçue à des fins pédagogiques, ainsi que par des dons de professeurs, de jeunes artistes, et de l'association « Le Cabinet des amateurs de dessins des Beaux-Arts de Paris ».

 

L'association

Depuis 2005, date de sa création, l’association « Le Cabinet des amateurs de dessins des Beaux-Arts de Paris » participe activement à l’enrichissement des collections graphiques des Beaux-Arts de Paris. En plus de quinze ans, elle a su compléter le fonds par l’acquisition d’œuvres majeures, de la main d’artistes absents jusqu’alors de l'institution. Face à un marché existant et des moyens modestes, l'association, constituée de collectionneurs mais aussi de marchands, a su choisir des dessins de grande qualité, teintés d’une certaine originalité, incitant les étudiants à venir les découvrir à l’occasion d’expositions organisées dans le Cabinet Jean Bonna. Elle n’a pas hésité à contribuer parfois à une acquisition du Fonds du Patrimoine du Ministère de la Culture, comme pour le dessin de Gerrit Van Honthorst présenté dans ce communiqué. Ses goûts éclectiques touchent toutes les écoles mais aussi tous les siècles, sans oublier le dessin contemporain. L'association a créé en 2013 un Prix du dessin contemporain récompensant un jeune artiste des Beaux-Arts de Paris dont une œuvre est offerte et vient enrichir à cette occasion le fonds de l’École. Sensible à la transmission et à la connaissance des arts plastiques auprès du jeune public, elle a mis en place depuis plus d’une douzaine d’années un projet pédagogique auprès des scolaires des académies de Créteil et de Versailles, permettant à leurs élèves de découvrir les beautés d’une feuille italienne, française ou nordique, avec ses techniques et ses particularités. L'association le Cabinet des amateurs de dessins, présidé par Daniel Thierry depuis 2015, a souhaité dévoiler cette année une partie de ces acquisitions lors d’une exposition qui se tiendra du 22 mars au 24 avril au Palais des Beaux-arts.

 

Découvrir les publications

BILLETTERIE RESPONSABLE 

 

2, 5 ou 10 €, c’est vous qui choisissez !

La billetterie responsable invite chaque visiteur venant découvrir une exposition aux Beaux-Arts de Paris à choisir son ticket d’entrée parmi 3 tarifs proposés : 2 €, 5€ ou 10 €. Contribuez selon vos moyens, votre passion et votre désir d’engagement !

Gratuité (sur présentation d’un justificatif en cours de validité) :

• moins de 18 ans

• étudiants et enseignants des écoles nationales supérieures d’art et d’architecture du Ministère de la Culture

• étudiants des institutions membres de l’Université Paris-Sciences-et- Lettres (PSL)

• étudiants de l’École du Louvre

• titulaires de la carte du Ministère de la Culture

• Amis des Beaux-Arts de Paris

• détenteur des cartes : Maison des Artistes, ICOM, ICOMOS, Association française des commissaires d’exposition (CEA)

• journalistes

• demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux

• handicapés civils et mutilés de guerre (avec un accompagnateur)

 

Du jeudi 24 mars 2022 au dimanche 24 avril 2022

Ouvert tous les jours de 13h à 19h

Cour vitrée

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

WE PAINT! est une exposition sur l’effervescence de la peinture dans l’art contemporain qui aura lieu du 24 mars au 24 avril 2022 au Palais des Études des Beaux-Arts de Paris sous le commissariat indépendant de Cristiano Raimondi, qui en assurera également la scénographie.

Cette exposition programmée par les Beaux-Arts de Paris présente cet état de la peinture contemporaine au travers des 33 artistes français et étrangers sélectionnés ces 10 dernières années par le Prix Jean-François Prat, dans une scénographie spécifiquement réalisée à cette occasion au coeur de l’emblématique cour vitrée de l’École des Beaux-Arts de Paris.

WE PAINT! est une contribution sur le sujet pictural, au même titre que les récentes expositions Stop Painting ! à la Fondazione Prada (Venise) ou Mixing it Up: painting now, à la Hayward Gallery de Londres, en 2021.

L’exposition WE PAINT! a reçu le soutien du Fonds de dotation Bredin Prat pour l’art contemporain.

Artistes présentés :

Farah Atassi
Janis Avotins
Zander Blom
Chloë Saï Breil-Dupont
Guillaume Bresson
Sol Calero
Nicolas Chardon
Mathieu Cherkit
Jean Claracq
Philippe Decrauzat
Stelios Faitakis
Jonathan Gardner
Miryam Haddad
Kei Imazu
Florian Krewer
Alexandre Lenoir
Turiya Magadlela
Maude Maris
Landon Metz
Anne Neukamp
Gavin Perry
Toyin Ojih Odutola
Li Qing
Raphaëlle Ricol
Nicolas Roggy
Matt Saunders
Pierre Seinturier
Avery Singer
Patricia Treib
SoiL Thornton
Lesley Vance
Rezi van Lankveld
Marine Wallon

Illustration : Guillaume BRESSON Untitled 2013

Du mercredi 23 mars 2022 au samedi 30 avril 2022

Du mercredi au dimanche 13h - 19h, nocturne le mercredi jusqu’à 21h

Palais des Beaux-Arts

13 quai Malaquais, 75006 Paris

Misfire, Le Métier de vivre, Mais pour me parcourir enlève tes souliers et Le Partage d’une passion pour le dessin Les expositions de l’Acte 4 convoquent les propriétés physiques des œuvres, leur capacité à la transformation, au déplacement, le pouvoir d’une forme à se propager dans une autre, sa capacité à faire déliquescence. Contrainte spatiale et notion d’échec, rôle du faire et de sa fonction, les expositions présentées imaginent la porosité des normes spatiales et collectives.

L’Acte 4 du Théâtre des expositions est créé par la troisième promotion 2021-22 de la filière « Artistes & Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris. Quinze étudiants artistes de l’École travaillent en groupes avec six commissaires associés à la filière pour accompagner et faire émerger des projets d’expositions. Mais plus que d’expositions stricto sensu, il s’agit surtout d’un processus, d’une recherche et d’un partage d’idées.

L’Acte 4 sera ponctué de nombreux événements : un speed dating pour artistes célibataires, des concerts, performances, lectures… Un livret commun, bilingue, les réunit pour les présenter.

Avec l’accompagnement des conservatrices des collections.

L’identité visuelle a été conçue par Margot Bernard et Caroline Rambaud, étudiantes de la filière.

 

Programmation culturelle dans le cadre de l'expo :

Mercredi 6 avril
18h30 Discussion avec Alice Dusapin, chercheuse, curatrice et éditrice autour de l’ouvrage Wolfgang Stoerchle : Success in Failure
Dans le cadre de Misfire

19h45 Nefeli Papadimouli performance avec 6 performeurs 30min
Dans le cadre de Mais pour me parcourir enlève tes souliers

Mercredi 13 avril
19h30 Visite performée Partage d'une Passion pour le dessin par Emmanuel van der Elst, étudiant aux Beaux-Arts de Paris (env 15 min)

Mercredi 27 avril
18h30
Visite guidée de l’exposition Partage d'une Passion pour le dessin par Daniel Schlier, artiste et enseignant aux Beaux-Arts de Paris

18h30 Discussion entre Matthieu Quinquis, Observatoire International des Prisons (OIP); Julie Ramage, artiste et Ines Giacometti, avocate 
Dans le cadre de Mais pour me parcourir enlève tes souliers

19h30 Visite performée Partage d'une Passion pour le dessin par Emmanuel van der Elst, étudiant aux Beaux-Arts de Paris (env 15 min)

 

 


MISFIRE

L’exposition Misfire accueille des œuvres qui explorent le potentiel esthétique, émotionnel et subversif de l’échec, intentionnel ou involontaire, tant au niveau de leur processus créatif que de leur réception critique. Bien que l’expérience de l’échec occupe une place centrale dans le parcours académique et professionnel des artistes formés aux Beaux-Arts de Paris, ses traces se révèlent discrètes dans l’histoire d’une école marquée, tant dans son système de concours que dans son décor architectural, par l’exaltation des réussites de ses « grands maîtres ».

Oscillant entre les émotions négatives qui lui sont traditionnellement associées et les récupérations politiques qui peuvent en émaner, sa nature ambivalente nous incite pourtant à reconsidérer son impact tant sur la matérialité des œuvres que sur la psychologie de leurs auteurs. Déployées au sein d’un espace scénique pensé comme instable et dégénératif, les expérimentations menées par les artistes réunis dans cette exposition investissent à différentes échelles les « poétiques de l’échec » : ratages techniques, foirades répétées, sabotages individuel et mutuel, amateurisme feint, acte de désœuvrement politique, détournement d’œuvres inachevées ou abandonnées par leurs auteurs, parasitage des dispositifs d’évaluation et de légitimation de valeur artistique …

Ces gestes indisciplinés dessinent ainsi de multiples stratégies contre-productives qui mettent en déroute les discours, normes et représentations sociales autour de la virtuosité et de la reconnaissance institutionnelle des artistes. Témoins d’échecs autant éprouvés et dis-simulés qu’assumés et sublimés, ces œuvres interrogent les injonctions à la réussite, à l’efficacité et à l’attractivité constantes entretenues par un monde de l’art ultra concurrentiel dans lequel plus aucune impasse créative ne semble possible.

Sur une idée de Vincent Enjalbert, commissaire associé à la filière, avec l’aide de Glenn Espinoza, Yanma Fofana, Charline Gdalia, Jean-Baptiste Georjon, Clarisse Marguerite et Caroline Rambaud, étudiants de la filière « Artistes & Métiers de l'exposition ».

Artistes présentés : Geneviève-Charlotte d’Andréis, Atelier Populaire, Antony Béraud, Valentin Bonnet, Jean-Louis Brian, Gwendal Coulon, Honoré Daumier, Gabriel Day, Clément Erhardy, Andreas Février, Jef Geys, Lisa Lavigne, Corentin Leber, Adrien van Melle, Pierre Merigot, Juliette Peres, Loïs Szymczak, Sophie Torrell et anonymes.

Scénographie imaginée avec Noémie Benlolo, Sara Negra et Thelma Vedrine, étudiantes de l’ENSA Paris-Malaquais.

 


LE MÉTIER DE VIVRE

Le métier se présente comme l’action de se préciser dans une forme, de se déterminer dans une vie. Traversé par des contraintes temporelles et économiques, ce dernier peut se définir par la pratique d’un savoir autant que par l’expression d’un besoin. Qu’en est-il des artistes, de ceux qui ont fait profession de créer et déploient leur création en instrument à vivre ? Quel emploi pour ces artistes, à la fois artisans et habitants d’un monde qu’ils modèlent autant par le faire que par le vivre ?

Réunissant différentes générations de producteurs qui dialoguent par-delà les âges, l’exposition explore par la technique, les gestes et la pratique la proximité qui se noue entre l’art et la sphère parallèle des disciplines appliquées. Loin d'un art autarcique, le « métier de vivre » interroge ainsi la possible ouverture de l’activité artistique à des modalités de production décloisonnées et collectives, capables de renouveler les échanges entre l'œuvre et l'objet, entre l'art et la vie.

Pour sonder la nature des créations et des créateurs et questionner la relation ambiguë qu’ils peuvent entretenir avec l’ouvrage et l’usage, l’exposition, dans la tradition des « maisons polyvalentes » médiévales, s’organise en un espace qui glisse de l’atelier au logement.

Ce lieu à deux entrées invite enseignants, étudiants, enlumineurs, artistes, brodeurs, designers et menuisiers à participer à l’écriture d’une histoire dans laquelle les professions, les choses et les êtres peuvent se confondre au-delà des fins pour investir un nouveau devenir des formes.

Sur une idée de Raphaël Giannesini, commissaire associé à la filière, avec l’aide de Yanma Fofana, étudiante de la filière « Artistes & Métiers de l'exposition ». Avec l’accompagnement des conservatrices des collections.

Artistes présentés : Pascal Aumaitre, Ludovic Beillard, Marion Chaillou, Xolo Cuintle, Ann Daroch, Jonh Henry Dearle, Francisco G Pinzón Samper, Ninon Hivert, Maître de Jacques de Besançon, Maëlle Lucas-Le Garrec, Matteo Magnant, William Morris, Kiek Nieuwint, Eliott Paquet, Charlotte Simonnet, Raphael Sitbon, William Arthur Smith Benson, Luca Resta, Constantin Von Rosenschild, Philip Webb.

Scénographie imaginée avec Roxanne Bernard et Nour El Blidi, étudiantes de l’ENSA Paris-Malaquais, et la complicité de la base bois des Beaux-Arts de Paris.

 


MAIS POUR ME PARCOURIR ENLÈVE TES SOULIERS

Mais pour me parcourir enlève tes souliers1 engage une réflexion critique sur la conception spatialiste qui considère les formes architecturales comme déterminantes de l’organisation des pratiques sociales. Investis d’une fonction opérationnelle et normative capable d’assurer la régulation quasi-naturelle des comportements humains, les dispositifs architecturaux constitueraient « des formes d’organisation de l’espace, porteuses intrinsèquement de bonnes pratiques sociales »².

Cette conception spatiale trouve son expression paroxystique dans des institutions comme l’école, l’hôpital ou la prison, où il s’agit d’éviter tout mouvement de foule ou de confusion, tout en « élevant » les âmes et les esprits. Ainsi, dans l’univers carcéral, une logique séparative et cellulaire s’impose, supposément investie de qualités propres, aptes à punir, neutraliser, dissuader, guérir les individus pour mieux les réinsérer dans la société ensuite. Leur peine est comme spatialisée, les dispositifs architecturaux sans cesse réévalués pour contraindre leurs corps et limiter leurs possibles échanges.

Cette logique de distribution spatiale autoritaire, qui vise à attribuer à chaque fonction et à chaque individu sa juste place, dépasse parfois les murs de la prison : on la retrouve aussi dans la multiplication d’espaces d’activités bien délimités, comme dans le zonage qui caractérise nos paysages urbains. Tous impliquent un surinvestissement des agencements spatiaux qui contraignent nos interactions sociales, et conduisent à une certaine dépersonnalisation.

L'exposition réunit des œuvres qui sont comme autant de techniques de détournements pour sortir de ces conceptions spatiales parfois autoritaires. Face à des espaces figés, il s’agit d’explorer des espaces mouvants, adaptables, ou même vivants. Au sein de cette exposition, les artistes conçoivent l’écriture de l’espace comme une partition, sans cesse à réinterpréter.

 

1. Titre emprunté à Jean Genet dans son poème La Parade, 1948

2.Levy J., Lussault M. (2003), Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés, Paris

 

Sur une idée de Violette Morisseau, commissaire associée à la filière, avec l’aide de Zoé Bernardi et Amandine Massé, étudiantes de la filière « Artistes & Métiers de l'exposition ».

Artistes présentés : Pauline-Rose Dumas, Jules Goliath, Liên Hoàng-Xuân, Bahar Kocabey, Raphaël Maman, Amandine Massé, Eadweard Muybridge, Nefeli Papadimouli, Giambattista Piranesi, Julie Ramage, Fabrice Vannier, Chloé Vanderstraeten.

Scénographie imaginée avec Marine Henninot et Mathilde Josse, étudiantes de l’ENSA Paris-Malaquais.

 


LE PARTAGE D’UNE PASSION POUR LE DESSIN

Le Partage d'une passion pour le dessin dévoile un ensemble exceptionnel de 90 dessins, entrés dans les collections de l'École grâce à la générosité de l'association « Le Cabinet des amateurs de dessins des Beaux-Arts de Paris ». L'exposition est organisée à l'occasion des quinze ans de l'association, qui a permis d'acquérir plus de 200 chefs-d'œuvre depuis 2006. Le parcours est organisé par école, italienne, nordique et française à travers les siècles. Seront présentés des dessins signés Eugène Delacroix, Jean-Honoré Fragonard, Jean-Baptiste Greuze, Gerrit Van Honthorst, Giuseppe Penone ou encore Simone Peterzano. L'exposition se termine sur une sélection consacrée aux lauréats du Prix du dessin contemporain, avec entre autres Marcella Barceló, Tiziano Foucault-Gini ou Manon Gignoux.

Commissariat assuré par Emmanuelle Brugerolles avec Raphaëlle Reynaud, médiation par Margot Bernard, Caroline Rambaud, Hugo da Silva, Amandine Massé et Clarisse Marguerite, étudiants de la filière.

Depuis 2005, date de sa création, l’association « Le Cabinet des amateurs de dessins des Beaux-Arts de Paris » participe activement à l’enrichissement des collections graphiques des Beaux-Arts de Paris.
En plus de quinze ans, elle a su compléter le fonds par l’acquisition d’œuvres majeures, de la main d’artistes absents jusqu’alors de l'institution.
Face à un marché existant et des moyens modestes, l'association, constituée de collectionneurs mais aussi de marchands, a su choisir des dessins de grande qualité, teintés d’une certaine originalité, incitant les étudiants à venir les découvrir à l’occasion d’expositions organisées dans le Cabinet des dessins. Elle n’a pas hésité à contribuer parfois à une acquisition du Fonds du Patrimoine du Ministère de la Culture, comme pour le dessin de Gerrit Van Honthorst présenté dans ce communiqué.
Ses goûts éclectiques touchent toutes les écoles mais aussi tous les siècles, sans oublier le dessin contemporain. L’association a créé en 2013 un Prix du dessin contemporain récompensant un jeune artiste des Beaux-Arts de Paris dont une œuvre est offerte et vient enrichir à cette occasion le fonds de l’École.
Sensible à la transmission et à la connaissance des arts plastiques auprès du jeune public, elle a mis en place depuis plus d’une douzaine d’années un projet pédagogique auprès des scolaires des académies de Créteil et de Versailles, permettant à leurs élèves de découvrir les beautés d’une feuille italienne, française ou nordique, avec ses techniques et ses particularités.
L’association le Cabinet des amateurs de dessins, présidé par Daniel Thierry depuis 2015, a souhaité dévoiler cette année une partie de ces acquisitions lors d’une exposition qui se tiendra du 22 mars au 24 avril au Palais des Beaux-arts.

 

 

BILLETTERIE RESPONSABLE 

 

2, 5 ou 10 €, c’est vous qui choisissez !

La billetterie responsable invite chaque visiteur venant découvrir une exposition aux Beaux-Arts de Paris à choisir son ticket d’entrée parmi 3 tarifs proposés : 2 €, 5€ ou 10 €. Contribuez selon vos moyens, votre passion et votre désir d’engagement !

Gratuité (sur présentation d’un justificatif en cours de validité) :

• moins de 18 ans

• étudiants et enseignants des écoles nationales supérieures d’art et d’architecture du Ministère de la Culture

• étudiants des institutions membres de l’Université Paris-Sciences-et- Lettres (PSL)

• étudiants de l’École du Louvre

• titulaires de la carte du Ministère de la Culture

• Amis des Beaux-Arts de Paris

• détenteur des cartes : Maison des Artistes, ICOM, ICOMOS, Association française des commissaires d’exposition (CEA)

• journalistes

• demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux

• handicapés civils et mutilés de guerre (avec un accompagnateur)

 

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