Aurélien Bellanger, né en 1980, a publié 4 romans, La théorie de l'information, L'aménagement du territoire, Le grand Paris et Le continent de la douceur, qui sont comme une longue dérive à travers les mythologies terminales de la modernité occidentale. Il a également écrit Eurodance, pour le théâtre, et tient depuis 2017 une chronique quotidienne sur l'antenne de France Culture.

 

Il s’entretient avec Alain Berland autour des mythologies de la modernité occidentale.

 

jeudi 21 janvier 2021 - Instagram Live
@beauxartsparis

 

Pascal Rousseau a rejoint les Beaux-Arts de Paris, à la rentrée 2019, en tant que professeur d’enseignement théorique et d’histoire de l’art. Il est aussi, depuis 2011, professeur d’histoire de l’art à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste des avant-gardes historiques, des liens entre arts, (para)sciences et cultures techniques, il a assuré le commissariat d’expositions comme « Aux origines de l’abstraction » (Musée d’Orsay, 2003) ou « Cosa mentale. Art et télépathie au XXème siècle » (Centre Pompidou, Metz, 2015).

Le 15 janvier dernier l'atelier Childress exposaient dans les galeries droite et gauche les dernières productions récentes des étudiant.e.s présent.e.s à l’École.

 

12 diptyques, soit 12 couples d’images qui se rencontrent comme pour un speed dating.

Nous avons cherché à constituer ces paires comme des œuvres à deux, créées à postériori.

Un alignement par le bas des peintures, gravures et impressions offre un cadre serein à la rencontre,

comme une table de café, un banc, une plage.

 

Germain

Languille

Né en 1979 à Paris, vit et travaille en région parisienne.

En 2006, après un DNSEP à l'École des Beaux-Arts de Nantes et un Master 2 Pro en Gestion, commercialisation et diffusion produits culturels, Germain Languille démarre son activité de graphiste en freelance au côté de Gilles Guinamard qu'il assiste à l'occasion de l'ouverture de la Pinacothèque de Paris. Il travaille ensuite pour le milieu du spectacle et de la culture : l'AFCCA, Centre culturel de Courbevoie, Xavier Veilhan, REDITEC.

En 2015, il arrête son activité de freelance pour se lancer dans l'enseignement de l'art appliqué au CFA Médéric. Il enseigne à Via Ferrata depuis 2018.

 

Laurent

Lacotte

Né en 1981 à Bergerac, vit et travaille à Paris et ailleurs.

Laurent Lacotte est un artiste qui privilégie le travail in situ et conçoit généralement ses œuvres en fonction des endroits dans lesquels il se trouve. Depuis le début de son travail d’artiste, il utilise à dessein des matériaux fragiles et précaires pour réaliser des installations le plus souvent éphémères. Il intervient fréquemment dans la rue, ou dans les zones sensibles de circulations humaines et/ou de partage de territoires.

Plus généralement son art qui se confronte au réel met en exergue les tensions, les contradictions et les travers de notre société contemporaine. Il crée avec humour et poésie des installations et des environnements singuliers. Il tisse ainsi des passerelles entre l’art et le quotidien, en explorant les notions liées à l’espace public et institutionnel, à l’intime et à l’universel. La notion du collectif prend une place certaine dans sa réflexion et dans sa manière d’envisager la création.
Son travail est exposé régulièrement au sein de galeries, centres d’art et musées et ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques et privées.
Il anime depuis plusieurs années et à fréquence régulière de nombreux workshops en écoles d’art et au-delà.

 

Michaël

Jourdet

Né en 1980 au Blanc-Mesnil, vit et travaille à Meaux

Après une licence en arts plastiques à la Sorbonne, Michaël Jourdet intègre l’Ecole Supérieure d’Arts de Rueil-Malmaison. Après l’obtention d’un  DNAP en 2003, il intègre les beaux-arts de Paris, puis reçoit les Félicitations du jury lors de son DNSAP en 2007. Depuis 2008, il expose régulièrement à Paris et en France : le 104, la Gaîté Lyrique, la Galerie le Plateau, les Abattoirs de Toulouse… et participe, en parallèle, à différentes structures ou associations artistiques telles que l’association Jeune Création ou le Collectif Ring. Il enseigne le dessin et la peinture depuis 2011.

L’enseignement de l’artiste Claude Rutault et les écrits de Kasimir Malevitch, en début de son parcours, dirigent son travail plastique et ses questionnements vers la peinture monochrome, conceptuelle, son exposition et son interprétation par un public. Les notions de cadre, de surface et d’écran restent les bases de ses propositions plastiques.

 

Julie

Genelin

Née en 1977 à Nantes, vit et travaille à Argenteuil.

Franco-autrichienne, Julie Genelin questionne le rapport au temps de nos sociétés à travers ses installations, ses performances et ses éditions d’objets. Cette quête se reflète dans son travail depuis l’obtention de son diplôme des Beaux-Arts de Paris en 2006. Par-delà son parcours individuel, elle fédère autour d’elle une dynamique qui l’a amenée à créer, en partenariat avec d’autres artistes, deux associations : Celeste, fondée en 2005 à Pékin, qui organise des expositions et des résidences jusqu’en 2012, et le Cercle Chromatique, qui réunit des alumni des beaux-arts de Paris depuis 2017.

Titulaire d’un DEA en études germaniques, Julie Genelin est aussi traversée par la question du langage. Cette réflexion prend chez elle une forme plastique. Sa pratique artistique et plus particulièrement les deux directions, le temps et le langage, qui la structurent, s’exprime également à travers sa volonté de transmettre qu’elle vit en enseignant à Via Ferrata, Beaux-Arts de Paris, depuis 2016.

 

Béatrice

Duport

Née en 1960 à Saint Quentin, vit et travaille à Montreuil.

Béatrice Duport a étudié à l’École nationale supérieure d’arts de Paris Cergy, à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs et à l’Universität der Künste Berlin.

Elle enseigne régulièrement dans les écoles supérieures d'art mais aussi au CAMM de Bamako, Mali. 

Partant du champ élargi de la sculpture et attachée à la saisie du réel, Béatrice Duport pratique divers médiums qu’elle agence dans des installations spécifiques. Elle aborde l'espace dans ses dimensions -architecturales, géo-historiques, culturelles et sociales. Ses pièces travaillent un lien entre des spectateurs, sujets d’une expérience dans le lieu clos d’une exposition et des réalités extérieures, proches ou lointaines, passées ou présentes. Elles impliquent la perception du spectateur et sollicite sa réception active, en cherchant à construire ce que Jean Rouch nommait une “anthropologie partagée”.