Projet de recherche - La « photographie imaginale » : pour une esthétique de la symbiose

Il me semble aujourd’hui que la question de la représentation (de qui parle et de comment celui-ci s’exprime) pose en réalité la question des imaginaires, c’est-à-dire celle de la fabrication de nouvelles fictionalités. L’enjeu de l’imagination est capital, car il ouvre des perspectives de récits thérapeutiques. Ces propositions de circulation (dans la fabrication même ou dans la mise en espace des créations) sont des hypothèses de résilience multiples.

Vendredi 15 octobre 2021

09H00 - 13H00

Amphithéâtre d'Honneur

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

En ligne et sur site

Ce colloque international, organisé par l'ENS et l'École du Louvre et les Beaux-Arts de Paris, a pour objectif de renouveler les discours sur l’oisiveté en art, prenant pour objet toutes les formes artistiques du désœuvrement (volontaire mais aussi, parfois, subi) du milieu des années 1940 à nos jours, interrogeant également le refus de faire œuvre et les stratégies anti-productivistes.

 

En cette rentrée 2021, Via Ferrata, la classe préparatoire intégrée des Beaux-Arts de Paris, double ses effectifs et accueille pour la première fois 50 élèves.

 

Durant un an, l’équipe enseignante va préparer les étudiants de cette nouvelle promotion aux examens et concours d’entrée dans les écoles supérieures d’enseignement artistique en France et à l’étranger.

Clarisse Aïn, étudiante lauréate de la 1ère édition

Du prix de la chaire Habiter le paysage : l’art à la rencontre du vivant

 

Lauréat de l'appel à projet Seqens-L’apes
Groupe Action Logement pour le Square Neptune à Torcy-sur-Marne

Pour la deuxième année consécutive, les Beaux-Arts de Paris ont organisé en partenariat avec Seqens et L’apes-Groupe Action Logement un appel à projet pour une création artistique à échelle monumentale dans un quartier d’habitat social. C’est le 4e appel à projet organisé en deux ans et le 3e à Torcy-sur-Marne

 

Tiziano Foucault-Gini, étudiant en 5e année (atelier Sirjacq), est le lauréat du Prix du dessin contemporain 2021.

 

"Je ne me souviens plus depuis quand je dessine. Dans une enfance pleine de colère, le dessin était un exutoire, et m’a permis de me construire. Aujourd’hui, il est le fondement de ma pratique. Je l’exerce sans concession, dans l’idée permanente du dépassement. Comme la boxe, longtemps pratiquée, et qui résonne avec la façon dont je travaille. Quand je dessine, je lutte, contre moi-même et mes limites." Tiziano Foucault-Gini

Lundi 11 octobre 2021

18H00 - 19H00

Amphithéâtre d'Honneur

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

À l’occasion de ses 10 ans et dans le cadre du programme de conférences des Beaux-Arts de Paris, le fonds de dotation Rubis Mécénat invite les artistes Dhewadi Hadjab et Stéphane Thidet, ainsi que le commissaire d’exposition Gaël Charbau, à participer à une discussion modérée par Alain Berland autour de la commande d’œuvre pour des lieux spécifiques.

Dans le cadre de la Carte blanche à Dhewadi Hadjab, présentée du 7 octobre au 12 décembre 2021 à l’église Saint-Eustache, en partenariat avec Rubis Mécénat et les Beaux-Arts de Paris.

 

À partir du 30 septembre 2021, neuf grands dessins d'architecture, des envois de Rome, issus du fonds de dessins des Beaux-Arts de Paris sont présentés au sein de l'exposition au musée du Louvre. 

Du jeudi 7 octobre 2021 au dimanche 12 décembre 2021

Lun. au ven. de 9h à 19h - Sam. et dim. de 10h à 19h

Église Saint-Eustache

146 rue Rambuteau, 75001 Paris

Rubis Mécénat poursuit sa collaboration avec l’église Saint-Eustache et les Beaux-Arts de Paris en soutenant un jeune artiste de l’École à travers une aide à la production et une exposition.

En 2021, c’est le peintre Dhewadi Hadjab qui a été sélectionné pour réaliser un diptyque monumental exposé à l’église Saint-Eustache du 7 octobre au 12 décembre.

 

Les deux toiles de plus de trois mètres de hauteur que l’artiste réalise pour l’église Saint-Eustache présentent deux corps féminins renversés la tête en bas. Les bras reposent sur le sol tandis que les pieds tentent de maintenir l’équilibre d’un prie-Dieu qui vacille. La photographie et la pratique picturale sont entièrement au centre de l’œuvre de Dhewadi Hadjab, toutes les toiles de l’artiste commencent en effet par des photographies de modèles qu’il place dans des positions d’extrême inconfort. C’est ensuite, dans l’exécution extrêmement minutieuse de l’œuvre peinte, qu’il va accentuer les moindres détails qui font de la peinture non plus la copie d’un moment, mais un univers en soi. Ici, l’artiste laisse l’interprétation libre à chacun tout en invitant à une réflexion autour de la transformation du corps.

 

Dhewadi Hadjab est né en 1992 à M’sila (Algérie). Il vit et travaille à Paris. En 2019, il est diplômé de l’École nationale supérieure d’Art de Bourges, après un parcours de cinq ans à l’École supérieure des

Beaux-Arts d’Alger. Il est actuellement en cours d’obtention de son diplôme aux Beaux-Arts de Paris.

Ses peintures examinent les mouvements des corps dans l’espace en mettant en scène des personnes aux attitudes lascives ou inconfortables, dans une ambiance d’étrangeté fascinante. Récemment, son travail a été présenté au sein de l’exposition collective « Danser sur un Volcan » au FRAC Franche-Comté.

 

Le fonds de dotation Rubis Mécénat a lancé en 2021 une nouvelle aide à la production artistique et une exposition à l’église Saint-Eustache, destinées exclusivement aux étudiants des Beaux-Arts de Paris. Ce soutien s’inscrit dans le cadre de CRUSH, un accrochage à destination des professionnels de l’art révélant une quarantaine d’étudiants en cours d’études sélectionnés par des commissaires invités.

Exposé lors du premier accrochage CRUSH aux Beaux-Arts de Paris et après délibération d’un jury en février dernier, Dhewadi Hadjab, peintre en 4ème année (atelier Tim Eitel) s’est vu attribuer une dotation de 5 000 euros, ainsi que la prise en charge de la production de deux peintures monumentales. Il a également bénéficié d’un accompagnement critique et curatorial, avec le commissaire d’exposition Gaël Charbau.

 

Entrée libre

Lundi au vendredi 9h – 19h

Samedi et dimanche 10h – 19h

Jeudi 28 octobre 2021

19H00 - 20H00

Amphithéâtre des Loges

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

Ce que le langage fait à l’art.

Le langage agit dans le travail de David Douard comme un matériau en tant que tel. Par ce biais, il redéfinit un nouvel espace social, hybride, en pleine mutation. En y injectant les poèmes d’anonymes toujours empreints d’une forme de chaos, déviance, maladie ou frustration, il recrée un environnement contaminé en parallèle du monde réel, augmenté par le fantasme des nouvelles technologies numériques.