Dédiée au travail du célèbre artiste vénézuélien Carlos Cruz-Diez, cette réédition en Français de Reflexión sobre el color, publiée en espagnol en 1989 par la Fondation Juan March, offre une vue d’ensemble sur le travail de l’un des artistes les plus importants d’Amérique Latine. Connu pour ses recherches inscrites dans le mouvement cinétique, ses expérimentations ont influencé les idées sur la couleur.

 

Ce recueil livre dix-huit enquêtes anthropologiques menées par les étudiants des Beaux-Arts de Paris en immersion dans des milieux variés : danseurs d’Afrodance, marchés, groupes de motards...

Cette démarche leur a été proposée par leur professeur d’anthropologie Monique Jeudy-Ballini.

 

Ces jeunes artistes s’ouvrent à la possibilité de comprendre en quoi les autres sont différents d’eux ou leur ressemblent par le biais d’un autre outil que l’art.

Cet album de coloriage est réalisé à partir de 24 photographies de Patrick Faigenbaum, professeur aux Beaux-Arts de Paris.

Les premières images de Patrick Faigenbaum datent du début des années 1970. Il devient vite un portraitiste d’humains, mais aussi d’objets et de lieux.

 

Suite à un appel à candidature pour développer la coopération avec les pays des Balkans, lancé par le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères et soutenu par le Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants, les Beaux-Arts de Paris ont proposé un projet avec l’Université des Arts de Tirana.

 

Du jeudi 23 septembre 2021 au samedi 25 septembre 2021

le 23 septembre de 18h à 20h et les 24 et 25 septembre de 14h à 17h

Atelier de Dessin

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

Exposition des quatre candidats et du ou de la lauréat.e du Prix du dessin contemporain 2021, décerné par l’association Le Cabinet des amateurs de dessin des Beaux-Arts de Paris. L’artiste primé.e reçoit 4 500€ et une ou plusieurs de ses œuvres sont acquises par le Cabinet Bonna pour enrichir ses collections.

 

Jeudi 23 septembre de 18h à 20h

Vendredi 24 septembre de 14h à 17h

Samedi 25 septembre de 14h à 17h

 

Liste des nominés 2021

Cassius Beau Baron, étudiant en 4e année atelier James Rielly

Tiziano Foucault-Gini, étudiant en 4e année atelier Julien Sirjacq

Daniel Galicia, étudiant en 4e année ateliers James Rielly et Emmanuelle Huynh

Ludovic Lalliat, étudiant en 5e année atelier Joann Sfar

Anna Oarda, étudiante en 4e année atelier Stéphane Calais

 

Atelier de Dessin – 14 rue Bonaparte, Paris 6e

 

dessin Manon Gignoux, lauréate du prix du dessin contemporain 2020
 
 
Selon la réglementation en vigueur depuis le 21 juillet, le passe sanitaire ou une preuve de Test RT-PCR ou antigénique négatif de moins de 72 heures au moment du contrôle, vous seront demandés. Le port du masque est obligatoire.

Le bas-relief « Crucifixion » de François Marchand s’absente pour laisser place à un drapé de cire en suspension réalisé par Juliette Minchin. Le crucifié a disparu : il ne reste plus que le tissu qui cachait sa nudité. Faisant écho au pagne porté par Jésus -le Perizonium- très présent dans l’imagerie de la crucifixion, l’œuvre apparaît comme un tissu sacré. 

 

Ce tissu fait également référence à la « Descente de la croix » où un drap aide les personnages à soutenir et porter le corps du Christ et sert ensuite de linceul.

 

Madeleine

Planeix-Crocker

Troubles, alliances et esthétiques

Madeleine Planeix-Crocker est une curatrice, chercheuse-praticienne et enseignante franco-américaine basée à Paris. Elle pratique la danse et le théâtre depuis l’enfance. Diplômée de Princeton University en études culturelles, elle a obtenu un Master spécialisé en Médias, Art et Création de HEC Paris et un Master 2 à l’EHESS. Elle y a porté un projet de recherche-création avec l’association Women Safe, où elle mène désormais un atelier de théâtre et d’écriture créative. Madeleine poursuit actuellement une thèse à l’EHESS (CRAL) autour des performances en commun contemporaines en France.

Depuis 2018, Madeleine est curatrice associée à Lafayette Anticipations. Elle y programme des performances, des rencontres d’artistes et chercheur·ses, ainsi que des workshops publics. Ses intérêts se trouvent à la croisée de la recherche et de la curation de performances aux engagements intersectionnels.

Elle est également membre permanent du Conseil Scientifique de le Recherche de l’ESAD de Reims.

 

 

Depuis 2021 :
Troubles, alliances et esthétiques

Mimosa

Echard

Cheffe d'atelier

Née en 1986 à Alès, France. 
Vit et travaille à Paris.

Mimosa Echard puise dans la recherche en biologie, l'histoire du cinéma expérimental et sa biographie personnelle pour créer des œuvres qui mêlent sexualité, perception, et artifice.

Travaillant sur différents supports - de la sculpture à l'installation en passant par les jeux vidéo - son travail est guidé par des processus continus et contradictoires d'absorption, d'accumulation et de circulation qui s’observent dans des domaines aussi divers que les cultures populaires, les systèmes métaboliques, ou les phénomènes électromagnétiques.

Attentive au potentiel invisible - ou latent - des matériaux qu'elle utilise, ses assemblages et installations s’interrogent sur la capacité du langage à appréhender ses objets, permettant ainsi la prolifération d'associations inédites et non normatives.

Le travail de Mimosa Echard a fait l’objet d’expositions personnelles et collectives au sein d'institutions internationales telles que Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise des Galeries Lafayette, Paris ; Centre Pompidou, Paris ; Palais de Tokyo, Paris ; Collection Lambert, Avignon ; Musée d’Art Moderne de Paris ; Australian Centre for Contemporary Art, Melbourne ; Le CRÉDAC, Ivry ; Dortmunder Kunstverein, Dortmund ; Platform-L Contemporary Art Center, Séoul ; Cell Project Space, Londres.

Mimosa Echard est lauréate du Prix Marcel Duchamp 2022.

La première monographie consacrée à l’artiste paraitra fin 2024. 

Elle est représentée par la Galerie Chantal Crousel, Paris et Martina Simeti, Milan.