Du mercredi 8 septembre 2021 au dimanche 3 octobre 2021

Du mer. au dim. 13h-19h – Fermé lun. et mar.

Cabinet de dessins Jean Bonna

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

Inventif, poète, artiste, acteur, témoin engagé pour la liberté et les libertés, le grand dessinateur Georges Wolinski assassiné en 2015 est célébré par l’École des Beaux-Arts de Paris. Sont présentés à cette occasion 41 dessins offerts par sa famille et qui rejoignent la prestigieuse collection du musée auprès des têtes grotesques de Léonard de Vinci ou des dessins et gravures de Daumier et de nombres d’autres chefs d’oeuvres que l’École conserve et expose régulièrement.

L’ensemble révèle des aspects parfois moins connus de l’oeuvre de Wolinski. En effet, auprès des célèbres dessins de presse conçus pour Hara Kiri dans les années 60 ou de ceux destinés à Charlie Hebdo dans les années 2010, apparaissent les dessins porteurs d’interrogation métaphysique de ses débuts emplis d’une poésie délicate et désespérée.

Les feuilles choisies avec la famille révèlent également les traces, repentirs, ratures, corrections collage et annotations mettant en évidence pour les spectateurs et les élèves de l’École le savant travail de l’artiste, son exigence, ses techniques complexes qui soutiennent un dessin apparemment rapide et désinvolte. Quelle élégance !

L’exposition est complétée par un film merveilleux et peu connu, Le Beau Pays, projeté au vernissage et tous les mercredis à 18h dans l’amphithéâtre du mûrier. Drôle, grinçant, émouvant, ce court-métrage coréalisé par Georges Wolinski et Michel Boschet porte des réflexions très actuelles sur le rapport homme-femme et notre relation avec la nature. Un carnet d’études Georges Wolinski accompagne l'exposition. Il est introduit par Philippe Lançon, Prix Femina 2018 pour son ouvrage Le Lambeau, qui a partagé avec lui amitié et travail à Charlie Hebdo. Il analyse et rend hommage à celui qui « a changé la nature et le sens du dessin de presse mais aussi le rapport de force entre dessin et écrit ».

 

Commissaires d'exposition : Emmanuelle Brugerolles et Anne-Cécile Moheng

 

CATALOGUE

L'exposition est accompagnée d'un catalogue, réalisé sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles.
Introduction par Philippe Lançon.
Collection Carnets d'études
Reliure Broché
96 pages
Prix 20 €

 

 

 

Selon la réglementation en vigueur depuis le 21 juillet, le passe sanitaire ou une preuve de Test RT-PCR ou antigénique négatif de moins de 72 heures au moment du contrôle, vous seront demandés. Le port du masque est obligatoire.

BILLETTERIE RESPONSABLE 

 

2, 5 ou 10 €, c’est vous qui choisissez !

La billetterie responsable invite chaque visiteur venant découvrir une exposition aux Beaux-Arts de Paris à choisir son ticket d’entrée parmi 3 tarifs proposés : 2 €, 5€ ou 10 €. Contribuez selon vos moyens, votre passion et votre désir d’engagement !

Gratuité (sur présentation d’un justificatif en cours de validité) :

• moins de 18 ans

• étudiants et enseignants des écoles nationales supérieures d’art et d’architecture du Ministère de la Culture

• étudiants des institutions membres de l’Université Paris-Sciences-et- Lettres (PSL)

• étudiants de l’École du Louvre

• titulaires de la carte du Ministère de la Culture

• Amis des Beaux-Arts de Paris

• détenteur des cartes : Maison des Artistes, ICOM, ICOMOS, Association française des commissaires d’exposition (CEA)

• journalistes

• demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux

• handicapés civils et mutilés de guerre (avec un accompagnateur)

 

354C w/ BEAUX-ARTS DE PARIS 
FIN DE RÉSIDENCE

du lundi 12 au dimanche 18 juillet 2021
Exposition / installations
14h-20h - Entrée libre

Vernissage le 12 juillet à partir de 18h

 

Marie Robert est conservatrice en chef au musée d’Orsay, chargée de la photographie. Auteure d’une dizaine d’accrochages de la collection marqués par les sciences sociales, elle a également été co-commissaire des expositions Misia, Reine de Paris (2011), Splendeurs et Misères. Images de la prostitution (2015) et Qui a peur des femmes photographes ? (2015). Avec Luce Lebart, elle a codirigé en 2020 Une histoire mondiale des femmes photographes, aux éditions Textuel. Ses recherches actuelles portent sur les relations croisées entre la photographie et d’autres media.

Découvrez les 19 prix de fondations, dont 6 attribués en partenariat avec la Fondation de France, remis aux artistes étudiants ou diplômés des Beaux-Arts de Paris. Grâce à la générosité des donateurs, prix, aides et bourses récompensent projets collectifs et pratiques individuelles (peinture, dessin, vidéo...).

 

L’association des Amis des Beaux-Arts de Paris a décerné 6 prix aux étudiants de l’École sélectionnés par un jury de personnalités du monde des arts et de la culture, composé de Grégory Lang, commissaire indépendant, Emma Lavigne, présidente du Palais de Tokyo, Emmanuelle Lequeux, journaliste Arts, Alexandra Schillinger, directrice de la galerie Loevenbruck, et Emmanuel Van der Meulen, artiste diplômé des Beaux-Arts de Paris.

Pascal Rousseau, professeur d’histoire de l’art aux Beaux-Arts de Paris, est lauréat du Prix du Livre d’art 2021 pour son ouvrage Hypnose, art et hypnotisme de Mesmer à nos jours, co-édité par les éditions des Beaux-Arts de Paris et du Musée d’art de Nantes. Ce prix récompense un ouvrage dans le domaine de l’histoire de l’art et des beaux livres, distingué par un jury prestigieux, qui s’adresse à un large public et doit offrir à ses lecteurs une approche originale sur un thème, une œuvre ou un champ, dont il renouvelle l’intérêt. Une dotation de 3 000 euros accompagne le prix.

Mercredi 30 juin 2021

18H30 - 19H30

Palais des Beaux-Arts

13 quai Malaquais

BILLETTERIE RESPONSABLE

Une intervention de Laëtitia Badaut Haussmann dans le cadre du Théâtre des expositions et de de l'exposition CRÛ organisés aux Beaux-Arts de Paris, le mercredi 30 juin à 18h30.

 

Du 25 juillet au 2 septembre 2021

Cet été retrouvez les artistes diplômés des Beaux-Arts de Paris dans les vitrines des galeries de Saint-Germain-des-Prés.

 

Pendant la période estivale, un grand nombre de vitrines des galeries du quartier de Saint-Germain-des-Prés restent souvent vides, les Beaux-Arts de Paris ont donc souhaité s’associer aux galeries du quartier dans un mouvement de soutien aux jeunes artistes.