Dans le cadre des ateliers en semaine, deux séances se sont déroulées au Domaine de Chamarande, à 35 km et une trentaine de minutes de Paris en train. Depuis la Gare d’Austerlitz les étudiant.e.s de la promotion de VIA FERRATA, Nanda Devi, ont appréhendé le voyage vers un site remarquable. Comprendre et expérimenter que ces lieux sont accessibles permet la rencontre avec eux, avec soi, avec le monde ; le temps d’un trajet est également un temps de travail possible, par la lecture ou l’écoute d’un podcast.

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Félicitations à Alexandre Nitzsche Cysne, diplômé 2024, et Farid Kati, diplômé 2022, tous les deux lauréats de prix remis par l'association Carré sur Seine à l’occasion de l’exposition KnalPatronen, présentée au Centre Wallonie-Bruxelles / Paris.

 

Alexandre Nitzsche Cysne a reçu le Prix Carré sur Seine | Experts des Rencontres Artistiques 2024. Dotation de 3 000 €.
Son travail fait dialoguer textures urbaines et poésie minimale à travers une archéologie du sensible qui redonne voix aux matière oubliées et à l'infra-ordinaire. 

De 14h à 16h | Atelier d’écriture 
Avec l’artiste Eden Tinto Collins

18h30 | Table ronde 
Muser, magiser
Avec Cédric Fauq, Aryle Nsengiyumva, Chloé Pretesacque, Eden Tinto Collins & Yue Yu, imaginée par Mélanie Bouteloup et Kenza Agbo.  

Dans un monde où tout semble s’effondrer, comment imaginer de nouvelles formes de
résistance et de transformation ? 

19h | Visites guidées
Durée 1h15 environ 

Deux visites guidées sont proposées, l’une avec Giulia Longo, et l’autre avec Melanie Bouteloup, co-commissaires de l’exposition Chère Melpomène (sans inscription, selon capacité).

20h et 22h | Performance 
« L’air porte en lui des histoires » 

14h | Atelier gestuel inclusif 
Sur inscription

L’atelier Corps et graphies par Clément Justin Hannin est une invitation à élargir son écoute corporelle en se connectant à son propre sensorium ainsi qu’aux autres membres du groupe. La danse y est appréhendée comme une pratique privilégiée pour appréhender le monde qui nous entoure et « faire corps » politiquement. 

En écho à l’exposition Paris Noir au Centre Pompidou, cette rencontre met en lumière les pédagogies critiques et décoloniales qui ont redéfini les pratiques artistiques panafricaines et influencé l’enseignement artistique contemporain. 

 

Une discussion modérée par Eva Barois de Caevel réunissant Euridice Zaituna Kala et Pascale Marthine Tayou, viendra questionner les tensions entre systèmes éducatifs institutionnels et pédagogies alternatives dans les contextes post-indépendances africaines.