Lucas Bouan Tsobgny, diplômé 2021 des Beaux-Arts de Paris, réalise un buste de Marianne à l’effigie de Joséphine Baker artiste libre et engagée entrée au Panthéon en 2021.

Le projet est né d’une collaboration entre la Ville de Fleury-Mérogis et les Beaux-Arts de Paris, avec l’accord de la famille Baker, représentée par Brian Bouillon-Baker. Un tirage en plâtre patiné de l’œuvre, auquel succèdera une édition en bronze, a été inauguré le 18 janvier 2025 à la Mairie de Fleury-Mérogis.
 

Crédit vidéo : © Focus Kpture

Les Rencontres Aiguillages sont programmées tout au long de l’année afin que les étudiant(e)s de VIA FERRATA découvrent et puissent discuter avec des artistes et des professionnels de différents secteurs créatifs. Ils viennent leur présenter leur travail, leurs parcours, leurs activités et leur donner des conseils afin de les aider dans leurs futures orientations et choix d’études.

 

Rencontre avec Anne Drefus

Les Rencontres Aiguillages sont programmées tout au long de l’année afin que les étudiant(e)s de VIA FERRATA découvrent et puissent discuter avec des artistes et des professionnels de différents secteurs créatifs. Ils viennent leur présenter leur travail, leurs parcours, leurs activités et leur donner des conseils afin de les aider dans leurs futures orientations et choix d’études.

 

Rencontre avec Apolline Morel

Le forum d’information et d’orientation sur les écoles d’art 2024 s’est tenu en décembre dernier dans l’amphithéâtre des Loges et les galeries du Palais des Etudes.

Mardi 4 février 2025

18H30 - 20H00

Amphithéâtre des Loges

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

En atelier.  Les imaginaires de la Création

Cette conférence réfléchit la fonction symbolique et sociale de l’Atelier dans l’imaginaire et le processus de création des artistes. Grand angle, interdisciplinaire et transnationale, elle pose les fondamentaux anthropologiques, philosophiques, esthétiques et culturels de l’Atelier dans le temps long (second XIXes-début XXIes) pour saisir les realia d’une structure matricielle comme le Moi imageant des artistes au travail.

Cette monographie est consacrée à la photographe et vidéaste Marie José Burki, cheffe d’atelier aux Beaux-Arts de Paris. Elle présente les œuvres majeures de ses grandes séries accompagnées de vues d’exposition.

Dans un monde saturé d’images et d’informations, les films, photographies, installations et performances de Marie José Burki révèlent les stratégies médiatiques auxquelles nous
sommes exposé·es en continu, pour nous reconnecter au vivant.

Introduction par un texte critique de Laurent Busine.

C’est la proposition de François Toison, diplômé des Beaux-Arts de Paris 2024 et étudiant de la filière Fresque & Art en situation qui a été retenue pour un nouvel habillage du bungalow d’accueil et de la guérite extérieure.

Reporté

Mardi 28 janvier 2025

14H30 - 16H00

Amphithéâtre d'Honneur

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

Penser le Présent avec Frederick Wiseman est repoussé à une date ultérieure. Nous ne manquerons pas de vous informer. 

Merci de votre compréhension
 

En direct

Mardi 21 janvier 2025

19H00 - 20H30

Amphithéâtre des Loges + Instagram

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

Carolyn Christov-Bakargiev, commissaire de l’exposition Arte Povera à la Bourse de Commerce et spécialiste internationalement reconnue de l’Arte Povera, revient avec Giuseppe Penone, figure majeure de ce mouvement artistique et chef d’atelier aux Beaux-Arts de Paris entre 1997 et 2012, reviennent sur des gestes séminaux de l’artiste et sur la genèse de l’exposition.

Giuseppe Penone est l’un des plus importants sculpteurs de la génération d’artistes que la critique associe traditionnellement au mouvement de l’Arte Povera, lors qu’il réalise à la fin des an

Mercredi 15 janvier 2025

14H30 - 16H00

Amphithéâtre du Mûrier

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

Kurt Campbell - La photographie comme remède

Conférence en anglais

Pendant plusieurs décennies, la société sud-africaine a dû faire face au génocide, à la colonisation, à l’apartheid et aux inégalités structurelles. Ces épreuves ont laissé un héritage pesant et tenace, mais elles ont également contraint certains artistes à trouver des chemins de traverse pour faire face à ces profondes difficultés sociales en utilisant la photographie comme « pratique artistique curative ».