Jean-Jacques LEBEL (Paris, 1936)
Sans titre, 2018, collage et acrylique sur carton, 120 x 80 cm, EBA 11280
Jean-Jacques LEBEL (Paris, 1936)
Sans titre, 2018, collage et acrylique sur carton, 120 x 80 cm, EBA 11280
Adolphe MONTICELLI (Marseille, 1824 – 1886)
La Halte des cavaliers près de la fontaine, c. 1876-1878, Huile sur panneau, 46 x 72 cm, MU 12688
Gherasim LUCA (Bucarest, 1913 – Paris, 1994)
Madeleine, Sans date, manuscrit autographe, images découpées dans des magazines avec poème autographe, ms 860
D’origine roumaine, Gherasim Luca noua dès le début des années 1930 des liens étroits avec les milieux artistiques français, au premier rang desquels le groupe des surréalistes, avant de s’installer définitivement en France en 1953.
Unica ZÜRN (Berlin, 1916 – Paris, 1970)
« Der Geist aus der Flasche » [L’esprit hors de la bouteille], 1960, plume et encre noire, 31,9 x 24,5 cm, EBA 11279
Unica ZÜRN (Berlin, 1916 – Paris, 1970)
Oracles et spectacles, Paris, Georges Visat. 1967, n° 8/120, livre d’artiste, 12 feuillets non reliés réunissant quatorze poèmes anagrammes illustrés de huit eaux-fortes (1966) sur vélin de rives, huit eaux-fortes hors texte sur papier nacre japon de couleur ; Postscriptum et frontispice à la pointe sèche signé Hans Bellmer, 4° 50082
Henri CUECO (Uzerche, 1929 – Paris, 2017)
Autoportrait aux feuilles de pissenlit, n°2, 2002, acrylique sur toile, 46 x 55 cm, MU 12684
Anonyme, dit ZORRO (actif 1940 – 1970)
Autoportrait, c.1940, aristotype mate, 12 x 9 cm, Ph 25052
Pierre MOLINIER (Agen, 1900 – Bordeaux, 1976)
Autoportrait, 1957, tirage argentique d’époque sur papier brillant, 10,5 x 7 cm, Ph 25056
Anton PRINNER (Budapest, 1902 – Paris, 1983)
La Femme tondue, Paris, A.P.R., 1946, livre d’artiste, [58] p., 8 gravures originales, 8° 26242
Né à Budapest en 1902, Anton Prinner y étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de 1920 à 1924. Il quitte la Hongrie à l’âge de 25 ans et arrive à Paris vers la fin de 1927 ou au début de 1928.
[L’Innocence], 1834
Huile sur toile,
55x46cm
Fondé au milieu du XVIIIe siècle, le concours de la tête d’expression avait vocation à former les jeunes élèves de l’Ecole des beaux-arts au rendu des émotions. Le sujet choisi en 1834, un modèle revêtue d’une robe et d’une coiffe médiévales, associe l’innocence au gothique que les archéologues considèrent alors comme étant le commencement d’un art proprement national, avant que son expression ne soit pervertie par les influences étrangères. A la pureté des sentiments, le peinture Jean- Baptiste Auguste Leloir fait répondre celle d’une esthétique primitive, en accentuant la simplicité de l’habillement et des traits du visage.
Founded in the middle of the 18th century, the Head of Expression competition was intended to train young students at the Ecole des Beaux-Arts to render emotions. The subject chosen in 1834, a model dressed in a medieval dress and headdress, associated innocence with the Gothic style that archaeologists considered at the time to be the beginning of a truly national art, before its expression was perverted by foreign influences. To the purity of feelings, the painting Jean-Baptiste Auguste Leloir makes answer that of a primitive aesthetic, by accentuating the simplicity of the clothing and the features of the face.