Félicitations à tous les étudiants diplômés et félicités 2020 des Beaux-Arts de Paris !

 

Pour cette année 2020, le jury de DNSAP était composé de : Marc Bembekoff, commissaire d’exposition et directeur de la Galerie Noisy-le-Sec, Mohammed Bourouissa, artiste, Béatrice Gross, commissaire d’exposition et critique d’art, et Emilie Renard, commissaire d’exposition et critique d’art.

 

Almaraz Kenia *Félicitée

Aparicio Ugalde Bertha Daniela

Audoire Théo

Ausset Balthazar

Barouh Amie-Sarah *Félicitée 

Reporté

Samedi 14 novembre 2020

16H00 - 19H00

Amphi de Morphologie

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

Cercle Chromatique - Béatrice Duport et Stéphane Pichard

Nouveau Cercle s’Ouvre porté par Stéphane Pichard, ancien étudiant des Beaux-Arts de Paris, avec l’artiste Béatrice Duport. Ils performeront la conversation en images qu’ils entretiennent depuis 2012.

 

Performance suivie d’une table ronde, dont la modération sera assurée par Magali Nachtergael, critique d’art et commissaire d’expositions, parmi lesquelles « Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé » à Arles en 2019.

Toutes nos félicitations à Kapwani Kiwanga qui remporte le 20e Prix Marcel Duchamp, à Alice Anderson et Hicham Berrada finalistes, trois artistes des Beaux-Arts de Paris.

 

Le 19 octobre 2020, le prestigieux prix Marcel Duchamp de l’art contemporain a été dévoilé.

 

L’apes, opérateur culturel et en développement social urbain du Groupe Action Logement, acteur de référence  pour le logement social en France, s’est associé aux Beaux-Arts de Paris afin de confier la réalisation des créations artistiques en milieu urbain aux artistes étudiants ou récemment diplômés de l’École.

 

Reporté

Jeudi 26 novembre 2020

19H00 - 20H30

Amphithéâtre des Loges

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ÉTUDIANTES / ÉTUDIANTS

Patrick Boucheron est Professeur au Collège de France sur la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle » depuis 2015. Si ses travaux portent d’abord sur l’histoire urbaine de l’Italie médiévale, il s’intéresse également à l’écriture et l’épistémologie de l’histoire, en tentant de réarticuler littérature et sciences sociales. Il est impliqué dans plusieurs projets, éditoriaux comme audiovisuels, qui visent à défendre la voix d’un discours engagé et savant au cœur des usages publics de l’histoire.

Reporté

Jeudi 19 novembre 2020

19H00 - 20H30

Amphithéâtre des Loges

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ÉTUDIANTES / ÉTUDIANTS

Depuis la fin des années 1960, l’œuvre de Bertrand Lavier ne cesse de subvertir les catégories traditionnelles qui compartimentent la création artistique, l’artiste explorant les relations entre la peinture et la sculpture, la représentation et l’abstraction, la vie et l’art. Passant avec aisance d’un médium à l’autre, il développe et expérimente continuellement des stratégies de traduction, de transposition et de conversion, perturbant finalement nos façons familières de percevoir et de concevoir l’art.

 

Reporté

Jeudi 5 novembre 2020

19H00 - 20H30

Amphithéâtre des Loges

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ÉTUDIANTES / ÉTUDIANTS

Leila Slimani est journaliste, romancière et a reçu le prix Goncourt 2016 pour son deuxième roman Chanson douce. Dans ses récits et articles, elle développe un remarquable talent d’observation et d’analyse de la vie moderne en s’intéressant particulièrement à la vie secrète des femmes. Son dernier roman Le pays des autres relate une saga familiale à la croisée de l’histoire franco-marocaine et de l’histoire de sa famille.

 

Reporté

Mercredi 4 novembre 2020

18H00 - 19H30

Amphithéâtre des Loges

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ÉTUDIANTES / ÉTUDIANTS

« Pour une culture du vivant » : Comment contribuer à une bataille culturelle qui restituerait son importance au vivant et qui lui donnerait une autre place dans la fabrique de notre monde commun ?

Conférence dans le cadre de la Chaire « Habiter le paysage : l’art à la rencontre du vivant », coordonnée par Estelle Zhong Mengual.

 

Sylvie

Fajfrowska

Sylvie Fajfrowska est diplômée des Beaux-Arts de Paris.

 

Son travail a été présenté au Grand-Palais lors de la première édition de La Force de l’Art, à l’exposition « Un siècle de réalisme dans la peinture en France » au MASP à Sao Paulo et au MARGS à Porto Allegre. Le SPSI Museum à Shanghaï, les Galeries Nationales de la Tapisserie de Beauvais, l’Institut Culturel de Macao, le Palais des Papes à Avignon ont aussi exposé ses œuvres. Ses peintures figurent dans des collections publiques en France et à l’étranger (FNAC, FRAC Ile-de France, FRAC Franche-Comté, Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg, Musée Frieder Burda à Baden-Baden…).

 

Professeure de dessin d’après modèle vivant à la Nouvelle Académie des Amateurs, son enseignement s’appuie sur la morphologie, appréhende le corps par des formes simples afin de réussir à le positionner dans l’espace et à trouver les proportions justes. Plusieurs techniques sont abordées (graphite, fusain, pastel, lavis, plume…) afin que chaque élève trouve ses outils et développe son dessin avec des qualités artistiques et personnelles. Des notions de perspective, de morphologie, d’échelle et de composition sont aussi développées. Elle propose des temps de poses variées : lors des poses rapides, il s’agit de capter le mouvement de façon spontanée, sur les poses longues la construction est corrigée et le dessin progressivement développé.

 

Maryline

Genest

Maryline Genest, artiste peintre française diplômée des Beaux-Arts de Paris, explore dans ses dessins et peintures la notion de l’habitat comme un espace en perpétuel mouvement, un surgissement d’imprévisibles nouveautés. Sa démarche s’inscrit dans un processus nomade, où elle se déplace, écoute, traverse, regarde et s’adapte, reflétant ainsi la fluidité et mouvance des perceptions et des vies.

Ses œuvres, imprégnées des mouvements du corps, de leurs gestes-encres, de leurs tissus-sensations, des espèces animales et végétales jouent avec les couleurs et les matières : papiers, encres végétales, enluminures, gouaches, peinture à l’huile sur rondins de bois. Elle élabore des stratégies, vraies ou fausses, qui nous invitent dans des récits oniriques et troublants.

En s’inspirant du mimétisme animal et des dynamiques sociétales, Maryline Genest met en lumière la transmission comme un lien vital à l’autre, un vecteur de transformation personnelle, enrichissant ainsi l’expérience humaine et créative.