Du Samedi 20 septembre 2025 au Dimanche 21 septembre 2025

10H30 - 17H30

Beaux-Arts de Paris

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

Les Beaux-Arts de Paris participent aux Journées européennes du patrimoine 2025, venez découvrir nos bâtiments classés au titre des monuments historiques et les trésors qu’ils renferment !

Une journée exceptionnelle pour découvrir les lieux emblématiques de l’École en visite libre ou guidée : la cour d’honneur, la Chapelle des Petits-Augustins, la cour du mûrier, l’amphithéâtre d’honneur et la bibliothèque.

« L’exposition met justement en valeur les deux artistes majeurs qui ont été conviés en France par François Ier – le florentin Rosso et le bolonais Primatice – mais se distingue des expositions consacrées à leurs dessins ou au chantier de Fontainebleau par la part faite aux graveurs qui leur furent associés sur le lieu et ne furent pas seulement des interprètes habiles des compositions de ces deux maîtres mais aussi des inventeurs de formes et des expérimentateurs de la technique nouvelle de l’eau-forte, qu’ils renouvelèrent en profondeur.

Du mardi 21 octobre 2025 au dimanche 1 février 2026

Du mercredi au dimanche 13h - 19h

Cabinet d'arts graphiques

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

L'exposition fermera ses portes exceptionnellement à 17h samedi 31 janvier.


« L’exposition met justement en valeur les deux artistes majeurs qui ont été conviés en France par François Ier – le Florentin Rosso et le Bolonais Primatice – mais se distingue des expositions consacrées à leurs dessins ou au chantier de Fontainebleau par la part faite aux graveurs qui leur furent associés sur le lieu et ne furent pas seulement des interprètes habiles des compositions de ces deux maîtres mais aussi des inventeurs de formes et des expérimentateurs de la technique nouvelle de l’eau-forte, qu’ils renouvelèrent en profondeur. »

Éric de Chassey, Directeur des Beaux-Arts de Paris


À travers une sélection d’une cinquantaine d’œuvres, cette exposition met en valeur l’exceptionnel fonds de dessins et d’estampes de l’École de Fontainebleau conservé aux Beaux-Arts de Paris. Elle permet de (re)découvrir l’art de la maniera qui s’est développé au château de Fontainebleau et s’est ensuite diffusé en France sous l’impulsion de Rosso Fiorentino et Francesco Primatice, deux artistes italiens au service de François Ier puis d’Henri II.

Les œuvres exposées évoquent la genèse des décors peints et sculptés du château, de la Galerie François Ier à la Galerie d’Ulysse, complétées par des estampes à l’eau-forte produites à Fontainebleau dans les années 1540. Ce corpus innovant, issu d’un chantier sans précédent en France, soulève de nombreuses interrogations, concernant notamment la diffusion des modèles, l’organisation matérielle ainsi que les recherches formelles et les tâtonnements techniques des artistes.

Certaines des œuvres exposées sont inédites, et la grande majorité n’a pas été montrée au public depuis plus de 30 ans. Un des rares dessins de la période française de Rosso, Pandore libérant les fléaux de sa boîte, fait partie des pièces majeures de l’exposition. Le fonds de dessins des Beaux-Arts de Paris relatif à l’art en France au XVIe siècle est l’un des plus conséquents et remarquables de l’hexagone, avec celui du Musée du Louvre et de la Bibliothèque nationale de France. Avec presque 400 œuvres, les Beaux-Arts de Paris conservent la deuxième plus grande collection en France d’estampes bellifontaines après la Bibliothèque nationale de France et l’une des plus importantes au monde avec le British Museum. Les Beaux-Arts de Paris doivent cette richesse à la  contribution de collectionneurs passionnés des XIXe et XXe siècles, ainsi qu’à la générosité de mécènes contemporains, en particulier l’association des Amateurs de dessins des Beaux-Arts de Paris.

Le chantier de Fontainebleau est un exemple de bouillonnement et d’effervescence artistique, un symbole d’une collaboration artistique transnationale dont la modernité a marqué l’histoire de l’art en Europe. Ce moment exceptionnel trouve aujourd’hui un écho dans les activités des Beaux-Arts de Paris, où la conservation, l’étude et la transmission du patrimoine occupent un rôle central dans la pédagogie contemporaine.


COMMISSARIAT
Hélène Gasnault et Giulia Longo, respectivement conservatrice des dessins et conservatrice des estampes et photographies aux Beaux-Arts de Paris.

INFOS PRATIQUES
Exposition du mardi 21 octobre 2025 au dimanche 1er février 2026
Du mercredi au dimanche, 13h-19h
2€, 5€ ou 10€ c’est vous qui choisissez !

FERMETURES 
L'exposition fermera ses portes exceptionnellement à 17h samedi 31 janvier.

C’est avec tristesse et émotion que nous avons appris la disparition de Jean-François Debord.

 

Né en 1938 à Évreux, Jean-François Debord a enseigné aux Beaux-Arts de Paris dès 1969, en tant qu’assistant du professeur Pol Le Cœur avant d’être nommé en 1978 professeur responsable du département de morphologie, poste qu’il a occupé durant 25 ans jusqu’en 2003. Figure emblématique de l’École, son enseignement a marqué durablement des générations d’élèves.

La morphologie aux Beaux-Arts de Paris, par Jean-François Debord : 

La Nouvelle Académie des Amateurs (NABA) vous propose une offre originale pour développer vos compétences artistiques dans un lieu et une école emblématique.

À titre d’initiation ou de perfectionnement, les cours proposés et animés par des grands artistes et techniciens, permettent d’acquérir une technique artistique, de compléter ou de parfaire une formation et d’affiner une culture personnelle dès 16 ans. Cet automne, lors d’un trimestre, en journée ou en soirée, venez vous initier ou vous perfectionner en dessin ou en peinture quels que soient votre niveau et vos attentes.

Du Mercredi 2 juillet 2025 au Samedi 19 juillet 2025

14H00 - 18H00

La Supérette

28 Bd de Stalingrad, 92240 Malakoff

ENTRÉE LIBRE

Ilaria Andreotti, Maëlle Lucas-Le Garrec, Oskar Fougeirol Lété, Liselor Perez, Lou Rappeneau, Apolline Regent, Emilia Shine et Pierre Sérot, étudiant·es de l’atelier Figarella, exposent leurs travaux dans le cadre d’un partenariat des Beaux-Arts de Paris avec Sorbonne Université et l’École des Arts Décoratifs-PSL.

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Nathan Ghali

Prix des Amis

Nathan Ghali développe une pratique située entre l'art vidéo et le cinéma, mobilisant l'animation 3D et la photographie.Ses oeuvres, nourries de récits fragmentaires et d'expériences autobiographiques - souvenirs d'enfance, solitude, difficultés à communiquer - interrogent la mémoire, le langage et la fabrication des images. En détournant des ressources en ligne et des éléments standardisés de l'image de synthèse, il crée des récits où le réel et le simulacre se contaminent, complétant et réécrivant son histoire personnelle.


Nathan Ghali is developing a practice situated between video art and cinema, mobilizing 3D animation and photography. His works, nourished by fragmentary narratives and autobiographical experiences - childhood memories, solitude, difficulties in communicating - question memory, language and the making of images. By diverting online resources and standardized elements of computer-generated imagery, he creates narratives in which the real and the simulacrum contaminate each other, completing and rewriting his personal story.

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Maëlle Lucas-Le Garrec

Prix Arthur de Baudry d’Asson

En travaillant des matières tels que le bois, la pierre ou le métal, Maëlle Lucas-Le Garrec aborde les objets du quotidiens comme des fils tissés dans une tapisserie plus large du temps et de l’histoire. Ces matières, en constante évolution, se mêlent à nos mémoires et à nos manières d’habiter, à la croisée de l'oralité, des gestes rituels et du savoir-faire artisanal. La transmission orale d’un imaginaire collectif alimente sa pratique, avec comme source des chants traditionnels bretons. Elle s’intéresse à la récurrence d’éléments dans les paroles :  l’intervention d’oiseaux ou de poissons, que l’on peut retrouver dans ses sculptures. Les morceaux de meubles anciens qu’elle utilise sont autant de témoins des histoires chantées. Elle les associe à d’autres formes plus contemporaines et s’inclut ainsi dans la filiation du récit.


Working with materials such as wood, stone and metal, Maëlle Lucas-Le Garrec approaches everyday objects as threads woven into a broader tapestry of time and history. These constantly evolving materials are interwoven with our memories and ways of living, at the crossroads of orality, ritual gestures and artisan know-how. The oral transmission of a collective imaginary feeds her practice, with traditional Breton songs as her source. She is interested in the recurrence of elements in words: the intervention of birds or fish, which can be found in her sculptures. The pieces of antique furniture she uses bear witness to the stories she sings. She associates them with other, more contemporary forms, thus including herself in the story's filiation.

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Joseph Arzoumanov

Prix Khalil de Chazournes

“Depuis tout petit je fouille, je collectionne, j’assemble, je crée des univers que je rêve et dans lesquels je m’amuse. La partie de mon enfance que j’ai vécue à Casablanca au Maroc fut d’une incroyable richesse dans la découverte d’une nouvelle culture. Mes voyages en Ouzbékistan, en Russie, en Inde et en Arménie m’ont conforté dans ce plaisir de l’exploration. Je veux créer des cités ultra fines, détaillées et précieuses. J’ai envie de créer mes propres vestiges qui sont en partie ceux, visibles et invisibles, que m’a légués ma famille. J’ai envie de créer des statuettes remplies de symboles et d’émotions. Le spectateur se retrouve face aux reliques d’un monde imaginaire. Dans l’intensité du faste, du scintillement, de la minutie et de la forme, je crée les trésors que je rêve de découvrir”.


"Ever since I was a child, I've been rummaging around, collecting, assembling and creating worlds that I dream up and enjoy. The part of my childhood I spent in Casablanca, Morocco, was incredibly rich in the discovery of a new culture. My travels in Uzbekistan, Russia, India and Armenia have confirmed this pleasure in exploration. I want to create ultra-fine, detailed and precious cities. I want to create my own relics, which are in part those, visible and invisible, bequeathed to me by my family. I want to create statuettes filled with symbols and emotions. The viewer is confronted with the relics of an imaginary world. In the intensity of splendor, glitter, meticulousness and form, I create the treasures I dream of discovering".

Éric de Chassey, nouveau directeur des Beaux-Arts de Paris, prend ses fonctions le 1er juillet. Nous lui souhaitons la bienvenue !  

Professeur d’histoire de l’art à l’École normale supérieure de Lyon depuis 2012, Éric de Chassey a dirigé, l’Académie de France à Rome – Villa Médicis de 2009 à 2015 avant de prendre, en 2016, la direction de l’Institut national d'histoire de l'art (INHA). Il est l’auteur de nombreux ouvrages, essais et articles sur l’art et les artistes contemporains, et a assuré le commissariat de plus de cinquante expositions, en France et à l’étranger.

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