Les Beaux-Arts de Paris participent au salon des formations et métiers artistiques de l’Étudiant sur le stand du Ministère de la Culture, venez à notre rencontre pour tout savoir sur notre offre de formation et nos modalités d'admissions : la classe préparatoire publique à caractère social (Via Ferrata), le diplôme de 1er cycle des Beaux-Arts de Paris (niveau licence) et le diplôme national supérieur d'arts plastiques (DNSAP, niveau master).
 

Lauréate du Prix Rubis Mécénat 2025 en partenariat avec l’église Saint-Eustache et les Beaux-Arts de Paris, Liselor Perez, étudiante en 5e année, présente une installation inédite d’un ensemble de pantins disséminés dans la nef principale et les chapelles latérales. Commissariat par Julia Marchand.
 

« Mon installation se présente comme une exploration poétique des tensions existentielles : le corps, fragile et en quête d'élévation, face à l'architecture, intemporelle et immuable. » Liselor Perez

Il faut défendre la société (contre les images)

Les images nous environnent, nous dominent, nous hantent. Certaines s’imposent en frappant les esprits quand d’autres, plus sournoises, s’insinuent et s’invitent pas surprise dans nos imaginaires. Doit-on apprendre désormais à se défendre contre elles, parce qu’elles seraient trop agressives ou trop séduisantes ?

Sonia Steinsapir (1912-1980), née en Russie à l’époque des Tsars, a vécu en Crimée, à Berlin et à Moscou avant d’émigrer à Paris en 1936. Elle devient étudiante à l’École des Beaux-Arts de Paris et se destine à une carrière d’artiste. Victime de l’antisémitisme sous l’Occupation, elle est déportée dans les camps de Mérignac et Poitiers, où elle rencontre des internés dits Nomades, Manouches, Gitans, Rom et Voyageurs et réalise l’un des rares témoignages graphiques des persécutions antitsiganes en France pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Sonia Steinsapir (1912-1980), née en Russie à l’époque des Tsars, vit en Crimée, à Berlin et à Moscou avant d’émigrer à Paris en 1936. Elle devient étudiante à l’École des Beaux-Arts de Paris et se destine à une carrière d’artiste. Victime de l’antisémitisme sous l’Occupation, elle est déportée dans les camps de Mérignac et Poitiers, où elle rencontre des internés dits Nomades, Manouches, Gitans, Rom et Voyageurs et réalise l’un des rares témoignages graphiques des persécutions antitsiganes en France pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Cet ouvrage est la première monographie consacrée au duo d’artistes The Bells Angels, constitué par Julien Sirjacq et Simon Bernheim.
 

Quatorze étudiants-artistes de la filière « Fresque & Art en situation » des Beaux-Arts de Paris ont créé des œuvres spécifiquement pensées pour l’Église des Trinitaires à Metz, en s’inspirant de leur découverte des forêts à l’orée de la ville.

Une invitation de Viviane Zenner (Galerie des Jours de Lune) en partenariat avec la ville de Metz.

Les Caprices de la pensée, débat entre Christian Jaccard et Nicolas Bourriaud à l’ADAGP

Un débat exceptionnel entre l’artiste Christian Jaccard et le critique d’art Nicolas Bourriaud est organisé dans l’auditorium de l’ADAGP à l’occasion de la parution de l’ouvrage Les Caprices de la pensée, une rencontre unique qui permet d'explorer les réflexions de l'artiste et d'approfondir les enjeux contemporains de son travail, à travers le prisme de ces écrits inédits qui marquent un tournant dans la compréhension de l'art de notre époque.

Dès la rentrée, dans le cadre du nouveau programme de professeur invité, les Beaux-Arts de Paris vont recevoir chaque année un artiste international.
Cette invitation est rendue possible grâce au partenariat noué entre les Beaux-Arts de Paris et le programme de résidence Institut français x Cité internationale des arts.
Pour 2025-2026, les Beaux-Arts de Paris sont très heureux d’accueillir Wolfgang Tillmans.