Mardi 27 janvier 2026

19H00 - 20H30

Amphithéâtre d'Honneur

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

Les collections des Beaux-Arts de Paris détiennent un tirage du célèbre cycle des huit gravures sur bois des Cascades de différentes provinces d’Hokusai. Réalisé autour de 1830, cet ensemble au caractère à la fois visionnaire et synthétique est un jalon essentiel de l’art japonais de l’époque Edo et au-delà, l'objet de multiples ramifications ou réinterprétations encore vivantes aujourd’hui.

Mardi 13 janvier 2026

19H00 - 20H30

Amphithéâtre des Loges

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

ENTRÉE LIBRE

Des cinéastes et des artistes de par le monde ont formé Some Strings, un ensemble de gestes filmiques inédits qui prend sa source en Palestine, là où le poète et professeur Refaat Alareer a été ciblé par des frappes israéliennes, avec sept membres de sa famille. Dans son dernier poème : Si je dois mourir, publié cinq semaines avant son assassinat, Refaat Alareer demande à celles et ceux qui doivent vivre de créer un cerf-volant – de longue date objet de résistance  - avec des bouts de ficelles. 
Some Strings le reçoit en héritage.
 

Jacques Herzog est l’invité prestigieux du Centre Pompidou dans le cadre du séminaire L’entour, réunissant les Beaux-Arts de Paris, l’École d’architecture Paris-Malaquais – PSL, l’École des arts décoratifs – PSL et le Pavillon Bosio.

 

INSCRIPTIONS
 

Mercredi 14 janvier 2026

18H00 - 20H00

Amphithéâtre Richelieu, Université de la Sorbonne

17 rue de la Sorbonne 75005

GRATUIT SUR INSCRIPTION

Jacques Herzog est l’invité prestigieux du Centre Pompidou dans le cadre du séminaire L’entour, réunissant les Beaux-Arts de Paris, l’École d’architecture Paris-Malaquais – PSL, l’École des arts décoratifs – PSL et le Pavillon Bosio.

 

INSCRIPTIONS
 

Du mardi 24 mars 2026 au dimanche 24 mai 2026

Du mercredi au dimanche 13h - 19h | Fermé le 1er mai

Cabinet des dessins et estampes - Jean Bonna

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

La nouvelle exposition du cabinet des dessins et estampes - Jean Bonna des Beaux-Arts de Paris se saisit de la figure de Michel-Ange pour interroger la notion d’influence et de transmission.


Michel-Ange détient une place particulière dans le panthéon des grands artistes : son œuvre, unanimement admiré et fondé sur une originalité inédite, résiste à ceux qui y cherchent l’exemplarité. 
Au XIXe siècle, Michel-Ange devient une référence incontournable parce qu’il est l’archétype de « l’artiste-magicien », selon l’expression de Rodin, qui a recherché dans ses réalisations les ressorts mystérieux de sa propre créativité.
 

Après Michel-Ange rassemble une quarantaine d’oeuvres – dessins, estampes, photographies, sculptures – issues des collections qui révèlent les diverses manières dont le « divin » Michel-Ange a été étudié, copié, regardé ou réinterprété depuis la Renaissance, et particulièrement au XIXe siècle, par Géricault, Carpeaux ou encore Rodin. Le parcours est enrichi d'oeuvres réalisées pour l'exposition par des étudiants de neuf professeurs qui se sont rassemblés autour de ce projet : Pascale Accoyer, Claude Closky, Clément Cogitore, Frédérique Loutz, Jack McNiven, Guillaume Paris, Philippe Renault, Daniel Schlier et Valérie Sonnier.
 

L'exposition est accompagnée d’un catalogue et donnera lieu à une manifestation du 9 au 11 avril 2026 qui rassemblera historiens de l’art, spécialistes du patrimoine, étudiants et professeurs des Beaux-Arts de Paris autour de la réception de cette immense figure de la Renaissance italienne en France. Programme complet bientôt disponible ici.


COMMISSARIAT

Alice Thomine-Berrada, responsable des collections aux Beaux-Arts de Paris, et Estelle Lambert, conservatrice des imprimés et manuscrits aux Beaux-Arts de Paris.
 

PARMI LES ARTISTES

Domenico del Barbiere, Guillaume Boichot, Léon Bonnat, Numa Boucoiran, Adolphe Braun, Jean Baptiste Carpeaux, Alphonse Chamson, Jacques Louis David, Étienne Delaune, Mathias Duval, Guillaume Duchenne de Boulogne, Jacques Édouard Gatteaux, Théodore Géricault, Alexandre Charles Guillemot, Hermann Heid, Louis Alexis Jamar, Paul Lepage, Charles Marville, Raffaele da Montelupo, Alphonse Antoine Montfort, Antoine Quatremère de Quincy, Joseph Théodore Richomme, Joseph Nicolas Robert-Fleury, Auguste Rodin, Martino Rota, Henri Joseph François de Triqueti, François Joseph Toussaint Uchard...


Légende : Jean-Baptiste Carpeaux, Étude d'après un détail du plafond de la Chapelle Sixtine de Michel-Ange, XIXe siècle, plume et encre brune sur papier, 11,5 x 18,7 cm © Beaux-Arts de Paris

L’artiste, cinéaste et chercheuse revient sur son approche du capitalisme computationnel et des nouveaux modes de subjectivation qu’il produit. Dans ses films, elle s’immerge dans des communautés numériques. Son premier film documentaire La mécanique des fluides est une enquête qui prend pour point de départ une lettre de suicide publiée par un incel (soit un célibataire involontaire) sur la plateforme Reddit avec pour titre « L’Amérique est responsable de ma mort ». Cette enquête se construit comme une dérive virtuelle sur Internet à la recherche de ses traces numériques.

Du mardi 24 mars 2026 au dimanche 24 mai 2026

Du mercredi au dimanche 13h - 19h | Fermé le 1er mai

Palais des Beaux-Arts

13 quai Malaquais, 75006 Paris

Issue d’un cycle de discussions autour de la place croissante de la poésie dans les pratiques artistiques contemporaines, l'exposition Des mots et des mondes envisage l’écriture comme un matériau plastique à part entière.

Face aux flux continus d’informations, les artistes ne cherchent pas à dire davantage, mais à dire autrement, à travers des formes sensibles, singulières et situées. Les mots deviennent alors des vecteurs d’émancipation, personnelle ou collective, incarnée dans des assemblages, des positionnements, des glissements sémantiques et des reconfigurations résolument poétiques.

À partir d’œuvres issues des collections des Beaux-Arts de Paris, de la création contemporaine et des productions d’étudiants et d’enseignants, Des mots et des mondes interroge le pouvoir des mots dans la construction des récits, des savoirs et des imaginaires. S’ils peuvent nommer, classer et ordonner le réel, ils sont aussi capables de le déplacer, de le transformer et d’ouvrir d’autres possibles. L’exposition suit un mouvement qui va de la classification à la spéculation, des cadres hérités – scientifiques, coloniaux, religieux ou institutionnels – vers des récits minorés, réécrits ou réinventés. 

À distance d’une histoire de l’art linéaire et stabilisée, les artistes enquêtent, collectent, recomposent, fabulent : les mots deviennent des outils pour faire émerger des mémoires fragmentées et des subjectivités tenues à la marge. De la crise à l’utopie, de l’Histoire aux trajectoires individuelles, du réel à l’imaginaire, l’exposition fait apparaître les mots comme des lieux de tension, mais aussi comme des espaces de partage, porteurs d’espoir et d’émancipation. Poétiques, manifestes ou fragiles, des mots pour se relier, faire communauté, transmettre, lutter. 

Conçue comme une « fiction panier », au sens d’Ursula K. Le Guin, l’exposition s’organise autour de plusieurs fils de pensée. Le parcours aborde les questions de catégorisation, d’anonymat et de déplacement, avant de s’attacher à la caricature, la fiction et la fabulation critique comme modes de reconfiguration de l’archive et de ses transmissions, notamment celles liées aux anciens élèves des Beaux-Arts de Paris. Les mots servent à révéler des réseaux d’amitiés ou des liens familiaux, à consigner des notes dans des carnets d’artistes ou à concevoir des livres comme des œuvres à part entière. Ils deviennent
aussi des instruments de résistance, permettant de contester les assignations sociales et de faire émerger des paroles intimes et politiques. 

Enfin, l’attention portée aux silences ouvre la réflexion à des formes de communication qui dépassent le langage verbal et participent à la transmission vivante des patrimoines immatériels. L’exposition s’achève sur des propositions d’utopies spéculatives : des espaces intermédiaires où les binarismes vacillent, où les savoirs circulent autrement, et où les œuvres deviennent des lieux de cohabitation entre réel et imaginaire. Des mots et des mondes nous invite à habiter poétiquement des mondes pluriels, en multipliant les pas de côté.

L'exposition est accompagnée d'un catalogue, d'un programme d'événements et d'une journée d'étude qui se tiendra le mercredi 20 mai 2026.


COMMISSARIAT

Mélanie Bouteloup et Armelle Pradalier, co-responsables de la filière « Artistes & Métiers de l’exposition ».

Avec la participation des étudiantes et étudiants de la filière : Jeyni Ba, Louise Baranger-Léonard, Mickaël Berdugo, Clémence Carel, Jules Charabouska, Armel Cotinat-Flynn, Sybille de Roquemaurel, Maëva Delettre, Eve Farache, Rafael Garcia Lara, Lucie Gholam, Sacha Kheireddine, Albane Liébel, Joséphine Loembe-Sauthat, Arthi Pauly Bertonneau, Laura Rutishauser, Tara Sammouri, Becem Sediri, Suzanne Vallejo Gomez, Léa Zarrad.

Coordination scientifique pour les collections : Estelle Lambert, conservatrice des imprimés et manuscrits aux Beaux-Arts de Paris.

Enseignantes et enseignants associés : Anne Bourse, Stéphane Calais, Claude Closky, Julien Creuzet, Tristan Garcia, Jean-Yves Jouannais, Emmanuel Van der Meulen, Bruno Perramant et Chloé Quenum.

Remerciements aux équipes de la bibliothèque d’art contemporain des Beaux-Arts de Paris pour leur aide dans la sélection des livres d’artistes, notamment Amel Hamidou pour ses précieux conseils.


PARMI LES ARTISTES 

Mayssa Abdelaziz, Youssef Abdelké, Amal Abdenour, Shafic Abboud, Tassiana Aït-Tahar, Hala Alabdalla, Himat M. Ali, Shakir Hassan Al Said, Chadine Amghar, Xavier Antin, Pseudo-Aristote, Claude Aveline, Omar Ba, Babi Badalov, Carlotta Bailly-Borg, Francis Barlow, Antoine-Louis Barye, William Basseux, Pietro Bertelli, Judith Blum Reddy, Alexander Boghossian, Salomé Botella, Jules Bourgoin, Anne Bourse, Myriam Boukrit, Yassin Bouzid & Mohamed Sadk Kaffel, Rodolphe Bresdin, Marcel Broodthaers, Stéphane Calais, Saul Calcagni, Ferdinand Carlier, Minna Castrén, Henri Chetaille, Claude Closky, Guy de Cointet, Lucas Cranach l’Ancien, Julien Creuzet, Bady Dalloul, Honoré Daumier, Odonchimeg Davaadorj, Isaac de Crécy, Brune de Soto, Li Deshayes-Parré, Céleste Desplanche, François Desprez, Idriss Diabaté, Georgette Diallo, Ndidi Dike, Fringues de Dingues, Dornac, Clara Duflot, Dizy Durand-Gnougnou, Claudine Eizykman, Irène Fanshawe, Nicolas Faubert (Kryzastylz), Lucy Citti Ferreira, Robert Filliou, Brandon Gercara, Adolphe Giraudon, Gloria Glitzer, Cléopatra Gones, Cily Gonzalez, Jean-Jacques Grandville, Juliette Green, Joseph Grigely, Robert Groborne, Guichoune de Berroeta, Abraham Hadad, Te Ata Hapaitahaa-Conroy, Adam Henein, Christine Herzer, Katsushika Hokusai, Daniel Hopfer, Anna Jaccoud, Jean-Yves Jouannais, William Kentridge, Manabu Kōchi, Ndayé Kouagou, Elie Laflorencie, Christian Lattier, Jules Laurens, Lou Le Forban, Maëlle Lucas-Le Garrec, Stéphane Le Mercier, Seulgi Lee, Anouk Léger, Lucille Leger, Htein Lin, Lee Lozano, Pierre Loti, Prosper-Georges-Antoine Marilhat, Léonard Martin, Raban Maur, Soanie Marie-Rose, Lydia Matiegou-Keïta, Chloé Menous, Annette Messager, Dimitri Milbrun, Nuria Mokhtar, Bruno Perramant, Mathis Pettenati, Michalis Pichler, Clarisse Pillard, Giovanni-Battista Piranesi, Marius Plaksine, Monique Poncelet, Nancy Elizabeth Prophet, Loïs Rambeau, Guy Rambouts, Soa Ratsifandrihana, Hubert Renard, Anne Rochette, Stéphanie Saadé, Nadia Saïkali, Clément Schaab, Ursula Schultze-Bluhm, Pascal Sébah, Vega Serafina, Cécil Serres, Darja Shatalova, Wanrong Song, Camille Soualem, Daniel Spoerri, Lorenz Stoër, Ieva Stankuté, Christine Sun Kim, Antoni Tàpies, Colombe Thaller, Lalie Thébault-Maviel & Maéva Prigent, Théodore Valério, Lê Văn Đê, Egon Van Herreweghe, Cecilia Vicuña, Adrianna Wallis, Hans Weigel l'Aîné, Dominique Willoughby, Jacques Yankel, Pan Yuliang, Mia Yu, Ossip Zadkine, Radouan Zeghidour.

 

Avec le soutien de Société Générale. 
Crédit visuel : Halldora Magnusdottir

Du Vendredi 13 février 2026 au Samedi 21 février 2026

13H00 - 19H00

Cour vitrée

14 rue Bonaparte, 75006 Paris

GRATUIT SUR INSCRIPTION

6e édition de CRUSH


Crush est l’occasion de révéler les créations en cours des jeunes artistes de l’École auprès des professionnels de l’art, commissaires d’exposition, critiques d’art, galeristes, directeurs et directrices de centres d’arts, de musées, etc.
 

RSVP : PROS UNIQUEMENT
 

Au cours de cette conférence, le philosophe et sociologue allemand Hartmut Rosa revient sur les concepts d’accélération de notre rythme de vie et de résonance qu’il a développés tout au long de son œuvre (et notamment dans Accélération, une critique sociale du temps et Résonance, une sociologie de la relation au monde parus aux éditions La Découverte). Si l'accélération constitue le problème central de notre temps, la résonance peut être la solution. Hartmut Rosa a renouvelé les analyses de la première génération de l'École de Francfort en pensant l'aliénation comme accélération.

Pierre

De Mahéas

Né en 1967 à Paris, y vit et y travaille.
Sculpteur et enseignant, diplômé de l’École Nationale Supérieure de Physique de Grenoble, Pierre de Mahéas approfondit dans ses recherches les relations entre arts et sciences.

Il intervient régulièrement dans les écoles supérieures d’arts, de design et d’architecture, notamment sur des questions liées à l’Intelligence-Artificielle, à son histoire et ses usages.